Utiliser son application en présentiel

Utiliser son application en présentiel

Et si, désormais, les yeux rivés des apprenants sur leur téléphone en formation n’étaient plus synonymes d’ennui ?
Nous vous proposons donc quelques conseils sur l’usage de l’application durant les moments présentiels notamment lors de vos sessions de formation ou lors de vos séminaires d’équipes.

Vous l’aurez compris le sujet à aborder est le Blended Learning, l’utilisation mixte entre le présentiel et le digital.

L’usage présentiel comme fil rouge et un soutien de votre formation ou journée

Dans une formation présentielle classique ou lors d’une journée de séminaire, le programme fait oeuvre de fil conducteur. En intégrant ce programme dans l’application vous permettez à vos apprenants de suivre sereinement la journée ou la formation.

Un parcours qui dépasse les frontières de la session de formation

Un contenu à envoyer avant la formation peut-être un bon moyen d’inspirer vos apprenants. Il vous permettra aussi de donner les premiers éléments concrets sur le sujet de la formation. Étape à ne pas sous-estimer, elle pourra aussi apporter un niveau de base maîtrisé à votre groupe. Par exemple, un article sur la méthode ELPA peut-être une bonne préparation pour une formation sur la pédagogie Mobile Learning.

La fin de la session présentielle est tout aussi importante, en effet, envoyer un récapitulatif, une bibliographie et une enquête de satisfaction peut vous permettre de consolider la qualité de votre formation. Ancrer le contenu de la formation présentielle, offrir de nouvelles perspectives pour aller plus loin, récupérer du feedback : 3 éléments fondamentaux pour la qualité de vos dispositifs.

C’est aussi une bonne opportunité de faire de vos formations des moments uniques

Vous possédez l’option Live!* ? Un champ de possibilités s’offre à vous : Brainstorming, Quiz Game, tant d’activités qui vous permettront d’engager vos apprenants.

*le Live! permet de connecter jusqu’à 100 utilisateurs en même temps

1. Le Brainstorming

En posant une question à vos apprenants, vous leur permettez de partager leurs idées et surtout de distribuer équitablement la parole (les plus timides pourront participer plus facilement). Vous permettez aussi à l’animateur de conserver les réponses. La fonctionnalité permet aussi de voter pour les idées des autres participants, cela crée un moment de partage et met en exergue les points communs de vos apprenants (mêmes objectifs, problématiques quotidiennes similaires…).

Si votre question est liée directement au contenu de la formation, vous pouvez vous appuyer sur les réponses pour présenter le programme ou pour illustrer un propos. Vous pouvez par exemple faire le lien entre deux moments de la formation : “dans le Brainstorming vous avez fait référence à un problème de feedback, nous commencerons donc l’après-midi en revoyant ensemble les étapes d’un feedback positif.”

Une formation augmentée

L’application va aussi et surtout vous permettre de proposer une expérience de formation plus complète, multi-supports et diversifiée : votre formation devient une formation augmentée.

2. La Toolbox, une anti-sèche dans la poche

Un premier constat que l’on peut faire en formation c’est la difficulté d’intégrer un nouveau champs lexical lors de la prise en main d’un sujet avec lequel l’apprenant n’est pas familier. Ainsi, on peut parfois se heurter à la problématique de l’apprenant timide qui n’ose pas poser la question, à celui qui pense ne pas être au niveau voire celui qui abandonne tout simplement. Souvenez-vous quand on vous a parlé la première fois de Mission Center, de Sushi Game et de cartes ! Avec une Toolbox dans votre parcours de formation, vous permettez à vos apprenants d’avoir accès à ce nouveau lexique à portée de main.

3. Validation des connaissances en direct

Vous venez d’aborder un sujet, une thématique ou encore un process. Validez les connaissances de l’apprenant en lui proposant un Quiz ou une autre activité de jeu. Il y a plusieurs avantages à proposer plusieurs activités d’ancrage durant votre session :

  • Cela réactive la participation après un temps où l’animation est plus descendante,
  • Le Quiz rythme la formation : il clôture une thématique, un chapitre,
  • Il permet de mettre directement en pratique les connaissances,
  • Le formateur peut avoir un retour immédiat sur la compréhension des apprenants,
  • Il permet de récolter des questions après la première mise en pratique,
  • Il permet de mettre en valeur les points clés à retenir.

4. Récolter les questions efficacement 

Au début de la formation (ou la veille) envoyez une communication à la liste de vos participants. N’oubliez pas de vous inclure dans cette liste afin de pouvoir voir les commentaires liés à cette communication.. et y répondre !
Expliquez à vos apprenants qu’à tout moment, ils peuvent commenter la communication avec leurs questions. Les commentaires seront traités au fur et à mesure, en général par le formateur mais parfois aussi par les pairs.
Ainsi, l’apprenant ne perd aucune information, se nourrit des questions des autres et apprend par les réponses de ses pairs : un véritable exemple d’intelligence collective.

5. Fasciner les apprenants : la VR entre en jeu

Votre formation est liée à un lieu ou un produit spécifique ? Faites vivre à vos apprenants une véritable expérience immersive en proposant durant votre parcours de formation un moment de réalité virtuelle. Les vidéos 360 ou la VR sont de plus en plus utilisées et donnent toujours un effet “waouh”, n’hésitez donc pas à en ajouter à votre parcours de formation. Vous pouvez ponctuer votre formation d’un moment de découverte phygitale : “tous les produits de cette collection viennent de la manufacture de Prague, je vous propose une vidéo de présentation de celle-ci en VR” – ou “pour découvrir notre nouveau modèle en exclusivité, je vous propose une vidéo 360.”

Toutes ces possibilités vous permettent d’offrir une expérience d’apprentissage durable, diversifiée, participative et qualitative.
À vous maintenant de sélectionner votre prochain usage et pourquoi pas en créer de nouveaux !

Pour plus de conseils et de bonnes pratiques, rendez-vous au Fablab à Paris et désormais aussi à distance. Pour vous inscrire c’est ici.

Un accompagnement dans toute la galaxie, en 2020, le FabLab se dématérialise !

Un accompagnement dans toute la galaxie, en 2020, le FabLab se dématérialise !

Vous souhaitez assister au Fablab mais vous travaillez hors des frontières parisiennes ? Suite à la demande de nos clients trop éloignés de nos locaux parisiens en France mais aussi à l’étranger, nous avons pensé une nouvelle manière de vous accompagner.
Avec la nouvelle année, le FabLab se dématérialise pour vous permettre d’y participer à distance !

Le FabLab qu’est-ce que c’est ?

Un lieu unique dans lequel nos clients et partenaires se retrouvent pour travailler, partager et apprendre.
Cet espace vous permet de travailler de façon agile et permet à chacun de se nourrir :

  • d’une expertise martienne,
  • de savoir-faire externes,
  • du meilleur de vous-même !

Réfléchissons ensemble sur la structure de votre formation, travaillons sur vos contenus ou encore challengeons votre usage du Mission Center.

En savoir plus sur le nouveau FabLab à distance

Une matinée par mois, les portes de notre FabLab présentiel se ferment et notre écran s’allume pour accompagner ceux qui travaillent en-dehors des frontières parisiennes.

Nous réservons une créneau d’une heure de Web-conférence par client. Durant cette heure nous répondons à vos questions, nous vous guidons dans l’utilisation du Mission Center et nous partageons nos meilleures pratiques.

Parés au décollage ?

Pour une expérience optimale, nous réservons le FabLab à nos clients et partenaires formés à la solution.
Pas encore formés ? Pour organiser votre formation, contactez votre chef de projet ou votre responsable de compte.

Un billet pour Mars

Pour vous inscrire au FabLab (au Village ou à distance), réservez votre créneau directement en envoyant un mail à l’adresse fablab@teachonmars.com.
Pensez à joindre les thèmes et questions que vous souhaitez traiter en amont pour que nous puissions organiser au mieux votre expérience.

Pour toute question, l’Academy Teach on Mars reste à votre disposition : fablab@teachonmars.com
À très bientôt au FabLab !

Organiser au mieux son jeu concours

Organiser au mieux son jeu concours

Dans le cycle de vie d’une application, l’animation joue un rôle essentiel dans la fidélisation de vos apprenants. Un des leviers d’animation qui a fait ses preuves auprès de nombreux de nos clients est le fameux jeu concours.

Ludique et engageant, un jeu concours nécessite tout de même une réelle organisation.
Des règles du jeu à l’annonce du gagnant, l’Academy vous accompagne en partageant nos 10 conseils pour organiser votre concours dans les meilleures conditions.

1. Un objectif clair pour un jeu concours cohérent

Pourquoi ce concours ? Souhaitez-vous (in)former sur un sujet ? Souhaitez-vous engager vos apprenants ou en recruter de nouveaux ? Souhaitez-vous créer de la cohésion ? Votre objectif guidera les décisions que vous prendrez sur la conception de votre jeu concours (thématique, type de questions, gain, date de lancement…)

2. Qui dit jeu… dit obligations légales !

Le cadre légal du jeu concours doit être précisé très clairement avec les dates de début et de fin, les modalités, le fonctionnement, le lot à gagner, la méthode de désignation du gagnant… Cela vous permettra en sus d’anticiper les potentielles questions des participants. Aidez-vous d’un juriste pour l’organisation.

3. Choisir le bon moment pour la mise en place du concours

Il existe des périodes qui sont plus propices que d’autres à la mise en place d’un concours. On évite ainsi les fêtes de fin d’année pour des commerciaux, ou la période des entretiens annuels pour un public RH. Analysez le calendrier de l’entreprise et adaptez-vous à l’agenda de votre cible.

4. Susciter l’envie de participer au jeu

Pour faire d’un jeu concours un réel événement, organisez une communication en amont efficace : présentation des lots, compte à rebours, teaser… utilisez un champs lexical challengeant. En bref révélez le joueur en chacun de vos apprenants pour les mettre en appétit.

5. Une récompense adaptée à l’univers créé

Trouvez l’équilibre entre la clé USB (trop commun) et la dernière voiture de Tesla (trop !)… Pensez à une récompense en lien avec le sujet du concours mais aussi qui ressemble à vos apprenants et qui leur sera utile ! Pourquoi pas un smartphone pour pouvoir se former ?!

6. Des modalités adaptées à la complexité des questions

Le Quiz Game est l’activité idéale pour un jeu concours : adaptez le chronomètre à la longueur de vos questions et le nombre de paliers à leur complexité (prévoyez au moins 5 questions par palier.) Il n’y a pas de limitation de lancements du Quiz Game, ce qui vous permet d’accumuler un nombre disparate de points.

7. Un univers cohérent pour gagner en visibilité

La réussite d’un jeu concours dépend souvent du contexte plus global dans lequel il s’inscrit : un événement interne, un lancement de produit ou un moment fort de l’année… Reprenez les codes graphiques que l’apprenant reconnaitra (couleurs, pictogrammes) pour que votre jeu s’intègre parfaitement dans un processus de communication général.

8. Adapter la durée du jeu-concours en fonction de votre cible

Votre cible est mondiale ? Laissez assez de temps pour que le décalage horaire ne soit pas un problème.
Le jeu concours ne doit pas rester trop longtemps en ligne non plus pour ne pas faire retomber l’émulation : 48 à 72 heures, c’est l’idéal !

9. Contrôler l’évolution du concours grâce aux statistiques

Les statistiques vous permettent de contrôler l’évolution du concours. Elles vous permettront aussi de savoir si la communication a été utile, si les apprenants accumulent des points pour gagner, si le lancement est un succès et vous permet d’ajuster votre stratégie de communication en fonction.

10. Organiser la fin de votre concours en amont

Organisez votre fin de concours pour éviter tout « débordement » dans le temps : désinscrivez vos apprenants du concours à la date définie dans les règles du jeu (suppression de la règle d’accès). Cela permettra de garder un podium clair et définitif.

5 conseils pour gérer le facteur temps dans la formation

5 conseils pour gérer le facteur temps dans la formation

À l’heure du microlearning, beaucoup d’apprenants souhaitent apprendre plus rapidement. Dans cette septième vidéo sur l’engagement des apprenants, Jérôme Wargnier nous donne 5 conseils pour ne pas perdre nos apprenants dans l’espace-temps.

Le facteur temps est critique en matière d’engagement. On ne compte plus les apprenants, plein de bonne volonté au départ, qui s’arrêtent au milieu de leur parcours de formation parce qu’ils doivent faire face à un pic de charge ou parce qu’un déplacement les a fait décrocher pendant une semaine et qu’ils ne voient pas comment ils pourront rattraper leur retard. Le taux d’abandon dans les premières semaines des MOOC illustre clairement ce phénomène.

Pour ne pas compter seulement sur la motivation initiale, voici cinq conseils pour prendre en compte le facteur temps dans l’engagement de nos publics de formation.

 

1. Calculer la charge de travail

Dès la phase de conception, il faut calculer rigoureusement la charge de travail nécessaire pour réaliser chaque activité de notre parcours. Ensuite, il conviendra de rencontrer les managers pour qualifier la disponibilité de leurs collaborateurs et identifier les périodes de forte activité. Sur ces bases, nous allons valider la faisabilité, soit en retravaillant le parcours pour réduire la charge, soit en augmentant sa durée.

2. Découper le parcours en étapes

Lorsque le sujet le permet, il est préférable de découper le parcours en étapes. Un apprenant qui constate qu’il a pris un retard qu’il considère irrattrapable est tenté de laisser tomber complètement. Avec le bon découpage, nous lui donnons la possibilité de sauter une étape en lissant la charge… et surtout d’être au départ de la suivante.

3. Définir le bon rythme

Si la charge est importante, le rythme est essentiel. Il faut trouver le juste équilibre entre la vitesse qui préserve les apprenants de l’ennui et la précipitation qui génère des décrochages. C’est un vrai challenge, surtout si l’on souhaite en plus positionner ici et là quelques jours pour gérer les imprévus.

4. Communiquer le temps nécessaire

Tous ces ajustements pour adapter la formation à la disponibilité des apprenants seraient vains si nous ne les communiquions pas dès l’introduction du parcours. Nous allons annoncer clairement la charge de travail nécessaire pour aller au bout du dispositif, et prodiguer des conseils en termes d’organisation. Nous en profiterons pour rappeler ces éléments aux managers de sorte qu’ils en tiennent compte pour établir et gérer le planning de leur équipe.

5. Réagir rapidement

Enfin, parce que toutes ces précautions n’empêcheront jamais les impondérables, il est important de se donner les moyens de détecter les décrochages et de réagir rapidement. La solution mobile learning Teach on Mars, et notamment ses données statistiques avancées, permettent aux managers de connaître et de comprendre l’utilisation que les apprenants font des formations que nous leur mettons à disposition.

Avec ces 5 conseils, nous pouvons rendre nos dispositifs plus SMART au profit d’un meilleur engagement de nos apprenants. Maintenant, c’est à vous de jouer !

Formateur : comment accrocher vos apprenants ?

Formateur : comment accrocher vos apprenants ?

Dans la formation comment aller au-delà de l’intérêt des apprenants, et générer un véritable engagement ? C’est tout simple : avant de viser la tête, frapper le cœur.

Dans cette nouvelle vidéo, Jérôme Wargnier aborde la question de l’accroche d’une formation, en s’appuyant sur l’exemple d’une formation peu alléchante, intitulée « Comment définir les rôles et responsabilités ».

La première rencontre de l’apprenant avec cette formation se fait autour de promesses rationnelles, telles que la réponse aux questions suivantes : « quelles sont les acteurs classiquement impliqués dans un projet (Pilote, MOA, MOE…) ? », « comment cartographier les intervenants de votre projet en fonction de leurs objectifs ? », ou encore, « comment définir les rôles de chacun en utilisant la Matrice RACI ? ».

Alors que le formateur qui a écrit ces objectifs est un expert du sujet, probablement motivé à l’idée de transmettre ces principes, il part du principe que le sujet est important pour les apprenants. C’est vraisemblable pour nombre d’entre eux, mais une autre partie devra être sollicitée via des ressorts émotionnels pour générer de l’engagement.

Pour cela, Jérôme Wargnier propose d’utiliser une accroche, et de procéder en 3 étapes :

  1. Décrire une situation crédible, dans laquelle l’apprenant peut aisément se projeter. Cette situation peut être positive ou négative, enviable ou redoutée.
  2. Mettre en évidence les bénéfices de notre situation positive. Ou, si nous avons choisi un scénario catastrophe, insister sur ses conséquences négatives. Dans les deux cas, l’idée, c’est d’amener l’apprenant à ressentir les enjeux de la formation.
  3. Démontrer que notre formation produit les conditions de la situation positive ou génère les causes de la situation négative.

En reprenant son exemple, il propose le pitch suivant : « Mardi prochain, vous allez lancer votre parcours blended sur la Transformation Digitale. C’est un projet sur lequel vous travaillez depuis plus d’un an avec toute votre équipe. Et là, vous venez de recevoir un mail du service juridique qui bloque le projet parce que vous n’avez pas leur accord sur un point relatif à la gestion des données personnelles. En fait, vous avez oublié de les rencontrer pour la dernière validation du parcours. Il y avait tellement de monde à consulter. Vous avez oublié… Si seulement vous aviez disposé d’un support ou d’une méthode pour n’oublier personne. Bien ce support, c’est ce qu’on appelle la Matrice RACI »

Et voilà ! Maintenant que vos apprenants sont accrochés, vous pouvez leur présenter les objectifs de votre formation.

7 règles simples de communication pour un meilleur engagement des apprenants

7 règles simples de communication pour un meilleur engagement des apprenants

L’aspect rédactionnel joue un rôle important dans l’engagement des apprenants. Découvrez 7 règles simples qui renforceront l’impact de votre communication pour optimiser l’engagement de vos apprenants.

1. Les titres

Combien de formations s’appellent « Les fondamentaux de communication », « Les basiques de la vente » ou encore « Finance pour non financiers ». L’intitulé est clair, mais n’est pas valorisant. Un titre doit être une promesse. Par exemple ; « Convaincre, ça s’apprend » ou encore « Maitrisez le budget de votre unité ». Faites de même pour les titres de vos activités pédagogiques : « À vous de jouer » interpellera davantage vos apprenants plutôt que « quiz de connaissances ».

2. Les objectifs

Un objectif est également une promesse. Il décrit ce que l’apprenant sera capable de faire mieux, plus, ou plus vite, au terme de la formation. Citius, Altius, Fortius ! Ça, c’est inspirant ! Soyez olympiques dans l’expression de vos objectifs pour motiver vos apprenants.

3. Le style

On voit parfois dans un même contenu de formation une alternance de tutoiement, de vouvoiement et de nous-associatif. Au bout d’un moment, on ne sait plus qui parle à qui. Choisir un mode de communication et s’y tenir est la clef. De même pour le niveau de langage : soyez cohérent tout au long du parcours, sans pour autant exclure les nuances et les contrastes.

4. Le vocabulaire

Il est tentant pour un expert de partager son savoir, sans toujours s’assurer qu’il est accessible au public de la formation. C’est ce qui différencie l’expert du pédagogue, qui veille avant tout à être compris. Assurez-vous donc que le vocabulaire que vous utilisez est adapté à votre cible. Lorsque vous introduisez de nouveaux termes, définissez-les clairement.

5. Les étapes de la formation

On a commencé par utiliser le digital pour renforcer la formation présentielle. On parlait de modules positionnés Avant et Après la formation, pour sensibiliser, adresser les prérequis ou creuser un sujet. En faisant ça, on laisse penser à l’apprenant que ce qui se passe Avant et Après n’est pas vraiment de la formation. Décrivez les étapes en cohérence avec le cycle d’apprentissage : apprendre, s’entraîner puis mettre en application en situation professionnelle. C’est ce que décrit le modèle ELPA (Engage – Learn – Practice – Apply).

6. Les options

Le terme même d’option aurait tendance à laisser croire à nos apprenants que nous avons intégré dans leur parcours des choses qui ne sont pas indispensables, voire peu utiles. Ils ont parfois du mal à trouver du temps pour ce qui est important, vous pouvez imaginer comment ils considèrent les activités optionnelles. Personnalisez les parcours avec des protocoles de prescription, et bannissez le mot option de votre vocabulaire.

7. L’orthographe

Dernier point, soignez l’orthographe et la syntaxe. Une dernière relecture vous permettra sans doute de relever de nombreuses inattentions.