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Le « big bang » du learning avec la Chloé Academy

Le « big bang » du learning avec la Chloé Academy

Maison de mode française fondée en 1952, la marque Chloé appartient au prestigieux Groupe Richemont spécialisé dans le luxe.

chloe logo beige

 

1) Pourquoi avoir choisi Teach on Mars pour votre dispositif de Digital Learning ?

Le projet s’inscrit au centre d’une transformation plus large de l’approche Learning au sein de la maison : lancement de la Chloé Academy, refonte du LMS, mise en place d’une communauté de formation, renouvellement du catalogue… Le lancement de l’application permet de remettre beaucoup de cohérence et d’harmoniser les discours auprès de toutes les cibles : au départ les stylists des boutiques en propre et demain le wholesale (revendeurs multimarques) mais aussi les populations des différents sièges dans le monde, soit près 1200 personnes au total.

Le principe d’une application native comme Teach on Mars permet d’offrir une expérience mobile first pour ces populations dispersées, avec beaucoup d’élégance et de personnalisation. « L’application permet de reconnecter tout le monde avec le produit, avec la Direction Artistique, quelle que soit la localisation géographique du collaborateur, en Chine, aux USA ou en France. L’application a permis une réelle harmonisation dans toutes les langues locales. De plus, l’animation du Fil d’Actualité dans l’application permet de communiquer plus naturellement avec la population des stylists. » confie Jules Robert-Le Hérissé, Head of International HR Development chez Chloé.

Les thématiques des formations déployées ont initialement porté sur les produits (pour soutenir les lancements de sacs à main et de collections de prêt-à-porter…), suivies d’une deuxième phase consacrée aux sujets digitaux (pour accompagner le déploiement de la stratégie CRM). Un chantier s’ouvre prochainement autour du feedback, avec une application dédiée à ce thème et des formations présentielles. L’application Chloé Academy proposera alors des « tips & tricks » pour encourager le changement comportemental sur certaines pratiques RH et de management, avec notamment des modules d’ancrage concis et opérationnels.

Cependant, ce qui révolutionne vraiment l’approche de la formation est l’orientation business de la solution. « On adore la facilité et le suivi des dashboards. Les dashboards & KPIs sont la preuve par A+B de la pertinence de l’application, et de ce qu’on a mis en place en termes d’approche pédagogique » précise Jules.

 

2) Comment s’est passé votre déploiement ? Quels sont les retours des utilisateurs ?

Il n’y a pas de secret, il faut aller sur le terrain. Les roadshows ont été organisés en plusieurs temps :

  • Un pré-roadshow au Japon avec une version quasi-définitive de l’application pour recueillir les feedbacks qui ont permis d’opérer « les derniers ajustements avant le big bang mondial pour lequel les premiers KPIs ont été assez fous dès les premières semaines ! »
  • Un second roadshow en Chine, à Hong-Kong et en Europe avec la visite d’une vingtaine de points de vente, toujours dans l’optique de recueillir de précieux feedbacks des utilisateurs : « nous avons fonctionné par itération, selon le principe du “Test & Learn“ » poursuit Jules.
  • Un troisième roadshow est prévu cet automne aux États-Unis, pour envisager notamment le déploiement de l’application auprès du wholesale.

Dans chaque pays et chaque boutique visités, l’application a toujours remporté un franc succès avec un taux de fidélisation important.

 

« La grande force de Teach on Mars, c’est d’être très agile. La solution permet d’intégrer aux mieux les besoins des apprenants. » Jules Robert-Le Hérissé

3) Qu’est-ce qui vous a le plus séduit dans la concrétisation du projet ?

Jules conseille de mettre en place un comité de pilotage assez élargi avec très tôt des utilisateurs finaux pour s’assurer que le « travail en chambre correspond à la réalité du terrain ».
Le pré-roadshow, est également une idée à retenir car il permet de « faire un teasing de l’application. Même si au final les ajustements ont été minimes entre la V0 et V1, les parties prenantes se sont senties hyper engagées et ont immédiatement téléchargé l’application dès son lancement officiel. »
Un point de vigilance qui n’étonnera personne : s’assurer du support de l’IT en interne pour débloquer les sujets, préparer les interfaces et les points techniques à valider durant le projet.

 

5) De quoi êtes-vous particulièrement fiers ?

Nous sommes Lauréat du « Trophée de l’équipe RH Digitale 2019 » remis pour le côté transversal du projet, qui mixe en blended une application dédiée et innovante couplée avec du présentiel. Cette approche globale et panoramique du projet a particulièrement plu, notamment grâce à l’outil Teach on Mars et aux KPIs remarquables. Cela a été un levier puissant pour la communication interne, particulièrement auprès des top managers : « nous sommes reconnus par ce prix comme les meilleurs acteurs de l’industrie sur le volet formation ! » résume Jules.

 

6) Votre projet en 3 mots clés ?

  • Transformation, car il s’agit d’un programme qui accompagne la transformation plus globale de la maison et du retail.
  • Rapidité, car le chemin parcouru en un an est spectaculaire.
  • Engagement car les taux de pénétration, de fidélisation et de complétion n’ont jamais été aussi bons !
Stimuler l’envie d’apprendre des collaborateurs de VINCI Energies grâce à « Click&Learn! »

Stimuler l’envie d’apprendre des collaborateurs de VINCI Energies grâce à « Click&Learn! »

Énergiser les compétences des collaborateurs

Connexion, performance, efficience énergétique, datas : dans un monde en constante évolution, VINCI Energies accélère le déploiement des nouvelles technologies pour accompagner ses clients dans leur transformation numérique et dans leur transition énergétique. Pour relever les défis actuels et futurs résultant des mutations technologiques et organisationnelles, il faut savoir anticiper et faire preuve d’agilité.

La signature de VINCI Energies « Powered by your energy » revêt tout son sens quand elle s’applique à la formation : l’engagement de ses collaborateurs passe par une politique RH innovante, avec notamment l’application de mobile learning “Click&Learn!“.

La digitalisation des formations a été impulsée par le COMEX de VINCI Energies pour répondre à une double problématique : contribuer à l’acculturation digitale des salariés et améliorer l’expérience apprenant dans un contexte de croissance externe accélérée.

Une nouvelle modalité de formation digitale au service du Groupe

L’Académie VINCI Energies a comme vocation de transmettre le savoir-être « maison », la culture et l’ADN du Groupe. Elle dispense près de 15 % des formations effectuées chaque année dans le Groupe, en présentiel ou e-learning, dans des domaines très variés qui couvrent l’ensemble des expertises et métiers. La formation passe également par des instituts internes portés par les marques de VINCI Energies qui déclinent certaines formations commerciales à travers le prisme de leur activité principale. En parallèle, un programme de création d’académies à travers le monde est en cours de déploiement pour contribuer à diffuser la culture de VINCI Energies.

Le dispositif de mobile learning mis en place vise à diversifier l’offre de digital learning dans le Groupe. « Il s’agit d’ajouter une nouvelle corde à l’arc de VINCI Energies, en élargissant les modalités de formations disponibles » déclare Alexandra Pansier, responsable solutions EdTech au sein de l’Academy VINCI Energies. Il cible l’ensemble des collaborateurs des 1800 entreprises constituant VINCI Energies. L’app étant reliée à l’annuaire du personnel, l’ensemble des collaborateurs disposant d’un email professionnel a accès à « Click&Learn! ».

La solution “Click&Learn!“

Le dispositif de mobile learning, qui s’appuie sur l’application “Click&Learn!“, s’intègre dans une approche de blended learning. Elle associe des moments d’apprentissage synchrone et asynchrone, pour une meilleure efficacité. « L’objectif est de répartir la formation dans le temps grâce au digital, avec des moments synchrones et l’introduction du digital certes avec des elearnings de types SCORM, mais aussi avec du mobile learning. Pour cela, il faut des outils collaboratifs. Il y a plusieurs modalités de digital, qui sont autant de cordes ajoutées à l’arc du présentiel » poursuit Alexandra.
L’application a vocation à être un outil groupe. Elle a été lancée en février 2017 en France et les premiers lancements hors de France ont été orchestrés progressivement à partir d’août 2017.
Certains contenus disponibles dans l’application sont élaborés en interne par l’Academy. Il s’agit par exemple de formations dédiées à l’onboarding de nouveaux collaborateurs et au système de management « Quartz Découverte », disponibles dans plusieurs langues. D’autres formations sont conçues directement par les entités locales dans les pays, à l’instar du Brésil et de la Belgique très moteurs dans la production locale de contenus.
« La solution “Click&Learn!“ fonctionne sur tous les devices : smartphones et tablettes iOS et Android et sur PC avec la Web App. Elle offre une souplesse d’utilisation pour pallier les éventuelles contraintes réglementaires dans les pays, qui auraient pu être des freins au déploiement de l’outil. Son caractère multi-canal permet de renforcer son adoption » précise Alexandra. « Le mobile learning se prête bien à des capsules de formation courtes. La “Toolbox“ présente un grand intérêt pour retrouver à tout moment les concepts clés à réviser avant sa prochaine réunion avec des clients » ajoute-t-elle.

application vinci energies

Des résultats très probants

L’application « sympa et ludique » suscite l’enthousiasme des apprenants dans 90 pays :

  • 15 formations disponibles, dont 2 font partie des obligatoires VINCI Energies,
  • 121 minutes de formation en moyenne par apprenant depuis son lancement,
  • 68% de complétion des formations et 94% de taux de fidélisation des apprenants, très intéressés par le contenu,
  • Une nette augmentation du nombre de personnes formées grâce au mobile learning par rapport à la version présentielle (exemple : + 33% sur « Quartz Découverte »),
  • Une optimisation des coûts de formation, avec notamment une amélioration du ratio « coûts / bénéfices pédagogiques » pour les apprenants, en évitant de les mobiliser pendant des journées entières et des coûts de déplacement.
  •  

La réponse à un enjeu business

  • L’application “Click&Learn!“ permet de favoriser le « changement de culture » qui va de pair avec l’amélioration de l’expérience apprenant, et de décliner le concept du “Just in time“ en proposant la bonne information au bon moment. « Le collaborateur est outillé avec la formation dans sa poche. Il sait où retrouver l’information quand il en a besoin » résume Alexandra.
  • La solution Teach on Mars s’avère parfaitement adaptée à un groupe aux ramifications internationales, avec une organisation décentralisée. Sa souplesse d’utilisation permet aussi bien à l’Academy Groupe de proposer une stratégie et des outils de formation aux pays qu’aux entités locales de déployer les dispositifs de façon autonome dans leur périmètre.
  • « La solution répond à un véritable enjeu business, face à une problématique de forte croissance externe et la nécessité d’onboarder rapidement de nouveaux collaborateurs. Sa mise en œuvre est aisée et instantanée, même à l’autre bout du monde. La facilité de gestion des langues est très pratique dans un contexte de déploiement international. »
  • L’application “Click&Learn!“ contribue à diffuser une image moderne du Groupe auprès des collaborateurs des sociétés récemment rachetées. « Cela valorise la marque employeur et crée un sentiment de fierté car on dépoussière la vision de la formation que peuvent avoir nos collaborateurs. »
verbatim alexandra pansier

3 facteurs clés de succès

  • « La simplicité d’utilisation du back office, la rapidité de mise à disposition des contenus, et l’accessibilité à tous les collaborateurs ont facilité la mise en place de l’onboarding et l’adoption de l’outil. La Belgique et le Brésil ont tout de suite perçu le potentiel de l’outil. »
  • Le soutien d’ambassadeurs pour aider à promouvoir l’application – qu’il s’agisse de l’académie locale ou d’un relai RH local – s’avère essentiel à la réussite du déploiement dans les pays. L’accompagnement des pays est donc fondamental.
  • Les formations sont construites par des groupes de travail internationaux, ce qui facilite leur adoption locale.

Article publié dans le Digital Learning Book 2019 d’IL&DI.

Quand le quiz se met au service de la professionnalisation des acteurs RH chez SNCF

Quand le quiz se met au service de la professionnalisation des acteurs RH chez SNCF

Le Groupe SNCF est l’un des premiers groupes mondiaux de transport de voyageurs et de logistique de marchandises. Il propose une offre complète de solutions de mobilité à travers ses 6 métiers (parmi lesquels SNCF Réseau et SNCF Gares & Connexions). SNCF poursuit sa transformation digitale, pour mieux servir les 14 millions de voyageurs transportés chaque jour, en France et dans le monde. La Direction des Ressources Humaines du Groupe Public Ferroviaire s’est associée à Teach on Mars pour mettre en place le projet « Quiz RH », plateforme de quiz à destination des 6000 collaborateurs de la fonction RH.

Une approche originale du mobile learning

S’il est des projets originaux, celui de la SNCF en fait partie ! Une utilisation bien spécifique de la plateforme Teach on Mars qui, à travers les activités de quiz, permet aux collaborateurs d’appréhender de manière ludique la réglementation RH. Bien que ne constituant pas un parcours apprenant classique avec certification à la clé, les quiz ont bel et bien une finalité pédagogique.

Le quiz comme stimuli d’apprentissage

Pour Michel Barbier, Responsable Innovation RH chez SNCF, réglementation RH et apprentissage ludique ne sont pas antinomiques, bien au contraire ! « J’ai émis l’idée qu’on pouvait aussi apprendre en s’amusant, parce que généralement, les gens aiment faire les quiz. Les sujets de la réglementation RH et du code du travail, assez austères et rébarbatifs, peuvent être traités de façon alternative, d’où l’idée de cette plateforme de quiz » affirme Michel.

Application de formation SNCF

Un outil d’évaluation avec une finalité d’acculturation

Si l’auto-évaluation constitue un préambule à l’acquisition de nouvelles compétences, l’enjeu du dispositif est la professionnalisation de l’ensemble de la filière RH. Il vise à leur permettre de développer leurs compétences et leur employabilité. « Le vrai bénéfice du quiz est d’inciter les collaborateurs à découvrir de nouveaux sujets et les aider à les approfondir. »

Parce que ça n’est pas la durée qui compte !

L’équipe de la SNCF a souhaité exploiter la solution Teach on Mars sur le principe de QCM (questions à choix multiples). Chaque quiz dure 1 minute et comprend 5 questions. Chaque question fait l’objet d’une réponse plus ou moins détaillée, pour fournir des repères réglementaires ou des commentaires. « Le quiz est une solution rapide et ludique, qui ne nécessite pas d’avoir 15 à 20 minutes devant soi. Vous pouvez faire un quiz d’une minute en attendant votre métro et multiplier les quiz à l’envie » confie Michel. Cette plateforme de quiz est à la fois indépendante et intégrée dans un dispositif RH plus global. Les autres dispositifs proposés en interne (formations en présentiel, programmes d’e-learning, tutoriels et COOC) sont plus formels et durent plus longtemps au risque, pour les solutions en ligne, de ne pas être achevées.

3 niveaux de quiz pour répondre aux besoins d’une population variée

Les quiz disposant de suffisamment de questions sur un même sujet sont structurés autour de 3 niveaux (débutant, confirmé et expert) pour atteindre un maximum d’utilisateurs, tout en intégrant une notion de progression. « Nous avons sérié nos questions, de manière à offrir une progression. Vous commencez forcément « débutant », puis vous passez à « confirmé », et parfois, sur les questions « expert », vous réalisez que vous ne maîtrisez pas tout alors que c’est votre métier. Cela vous invite à approfondir certains sujets via un COOC, un e-learning spécifique ou une formation présentielle » précise Michel. Le quiz s’adresse aux 6000 collaborateurs de la fonction RH qui opèrent à différents niveaux :

  • local (responsables RH, coordinateur formation, responsable Emploi…),
  • régional (experts RH qui accompagnent les collaborateurs en local),
  • central (acteurs de la DRH corporate qui élaborent la stratégie RH, implémentent les nouvelles réglementations et déclinent la jurisprudence…).

Une approche thématique qui fait écho aux différentes catégories de personnel

Les 700 questions actuelles s’articulent autour de 7 thématiques : gestion administrative (rémunération, congés…), gestion de l’utilisation, relations sociales (droit syndical et disciplinaire, droit de grève…), emploi et parcours, diversité, formation et un thème plus transverse sur la mise en œuvre de la Réforme Ferroviaire. Cette classification en 7 axes correspond aux différents métiers de la fonction RH chez SNCF (Responsables Formations, Responsables GPE et Responsables Relations Sociales, Conduite du changement…).

Une UX intuitive et réussie

« Il faut reconnaître que c’est simple, fluide, intuitif et très agréable à l’œil, que ça soit sur PC ou sur smartphone. Il n’y a pas besoin d’un mode d’emploi pour faire un quiz ni pour utiliser la solution Teach on Mars. Dans tous les développements que nous réalisons au pôle Innovation RH, nous recherchons l’UX la plus simple et la plus intuitive pour nos utilisateurs. La prise en main de l’outil s’est passée merveilleusement bien et les utilisateurs se sont appropriés la plateforme sans souci. Nous avons réussi l’enjeu de l’UX » indique Michel. Il en résulte une participation très régulière sur la plateforme.

Quiz RH SNCF

Des résultats qui parlent d’eux-mêmes !

Le déploiement a été accompagné par un plan de communication multicanal (réseaux sociaux internes, e-mail, presse interne, newsletter interne, chats…) pour recruter un maximum d’utilisateurs. Après neuf mois d’utilisation de la plateforme, le résultat est probant :

  • 400 à 500 quiz sont réalisés en moyenne par semaine, avec des pics jusque 1000 connexions à la sortie d’un nouveau quiz,
  • une meilleure homogénéité des connaissances sur les thématiques opérationnelles RH,
  • un plébiscite unanime des utilisateurs. Plus qu’une plateforme de quiz, c’est une véritable réussite pédagogique offrant un plaisir partagé par plus de 2000 utilisateurs !

L’enjeu pour 2019 est de faire connaître la plateforme aux collaborateurs de la filière RH qui ne l’utilisent pas encore et de l’enrichir de nouveaux quiz sur les dernières dispositions légales et jurisprudentielles. « Il faut continuer à travailler sur l’enrichissement pour pérenniser le succès » conclut Michel.


3 axes clés pour réussir un projet mobile learning, selon Michel Barbier, Responsable Innovation RH chez SNCF :

  • Réaliser une analyse précise des cibles et de leurs besoins en amont du projet afin de proposer un dispositif adapté : « c’est le meilleur gage du succès, ce qu’on appelle en Excellence Opérationnelle, « la voix du client » ! ».
  • Multiplier les canaux de diffusion et de communication pour promouvoir le dispositif.
  • Proposer des contenus variés et les enrichir régulièrement.
La RIMOWA R-cademy prête au décollage !

La RIMOWA R-cademy prête au décollage !

La marque de bagages de luxe lance une nouvelle app de mobile learning afin de dynamiser la formation de ses équipes de vente.

La nouvelle application de mobile learning R-cademy a été lancée le 6 novembre dernier par RIMOWA. Leader mondial sur le marché de la bagagerie de luxe, RIMOWA a opté pour un dispositif de formation ultra-moderne et ultra-connecté.

L’entreprise, créée en 1898 à Cologne, en Allemagne, possède un riche patrimoine de savoir-faire et d’innovations. Ses valises en métal ont fait la renommée de la société en 1937 et l’ajout des rainures, comme emblème dans les années 50 et qui demeurent d’actualité aujourd’hui, ont façonné la signature visuelle de la marque. RIMOWA a rejoint la liste des maisons du Groupe LVMH, en tant que filiale depuis 2016, qui proposent un dispositif de mobile learning à leurs équipes.

application mobile learning rimowa

Impulsé par Lisa Heidemanns, Responsable Clientèle de RIMOWA, le projet de mise en place de l’application, de sa phase de conception à son lancement, en passant par la création de contenu, a duré moins de 4 mois. Cette courte période a permis d’affiner la stratégie de déploiement puis de lancer l’initiative à l’international. L’ensemble du processus réalisé dans des délais serrés et avec des ressources limitées, est un excellent exemple de collaboration, créativité et synergie entre les équipes de RIMOWA et de Teach on Mars. La présentation de l’application lors d’un événement dédié devant un auditoire composé de 40 directeurs généraux et du PDG de la marque a permis de créer un effet « waouh » et d’engager la communauté pour promouvoir l’application.

Rendez-vous dans une prochaine newsletter pour un « making of » et un retour d’expérience plus complet sur cet ambitieux projet.

Se former aux métiers de l’audiovisuel, de l’Afrique à l’Europe, avec LAFAAAC

Se former aux métiers de l’audiovisuel, de l’Afrique à l’Europe, avec LAFAAAC

Depuis sa création en 2017, LAFAAAC (L’Académie Franco-Anglophone des Arts Audiovisuels et du Cinéma) repense la formation professionnelle aux métiers de l’audiovisuel et du cinéma, afin de toucher davantage d’apprenants, au Nord comme au Sud, les accompagner et les autonomiser. Plus largement, LAFAAAC souhaite contribuer à la montée en compétences des professionnels et à la structuration des filières de l’audiovisuel, notamment en Afrique. Pour répondre aux besoins de formation de ce continent, en pleine transformation digitale, LAFAAAC apporte une vision disruptive, en proposant d’une part, une offre de formation innovante, accessible partout et à tout moment, et en remettant d’autre part, l’individu, ses compétences et sa pratique concrète, au centre du processus de formation.

Logo LAFAAAC

Un projet original, qui dépasse les frontières métiers et géographiques habituelles

 LAFAAAC est née de la rencontre entre Olivier Pascal (Directeur Général), François Catala (Directeur de la pédagogie et des Relations institutionnelles) et Julien Bœuf (Directeur des Contenus & des Partenariats), qui ont souhaité à la fois surmonter le déficit de formations dans le secteur de l’audiovisuel en Afrique, et apporter une offre disruptive et inclusive, basée sur l’expérience digitale. La société a pour objectif d’offrir par le digital les formations destinées à l’ensemble des métiers techniques et artistiques qui concourent à la fabrication d’un objet audiovisuel (de l’écriture à la postproduction, en passant par le maquillage ou l’éclairage).

LAFAAAC présente la particularité d’adresser, d’une part, les besoins de formations de toute une filière, et d’autre part, un marché ouvert dans une logique Sud-Nord peu commune : commencer par l’Afrique Francophone et Anglophone, et ensuite élargir à d’autres pays en voie de développement et aux pays occidentaux. Le périmètre de ce projet est très vaste par rapport à la majorité des universités habituelles, qui visent plus classiquement des métiers particuliers ou des collaborateurs internes à une entreprise.

Un marché large, avec une grande variété d’apprenants

Les populations visées sur le marché africain sont très atomisées mais facilement adressables par une offre en ligne. La cible géographique est large car elle englobe l’Afrique sub-saharienne francophone et anglophone, du Sénégal au Kenya, en passant par le Nigéria et le Rwanda ! Le projet démarrera au Bénin en 2019, dans le cadre du lancement de la smart city Sèmè City. LAFAAAC estime à au moins 2 millions le nombre d’apprenants potentiels dans la région, dont près de la moitié rien qu’au Nigéria. Il est néanmoins difficile d’obtenir des chiffres consolidés sur le nombre de professionnels sur le continent, ces derniers exerçant souvent plusieurs activités de manière informelle.

Au Nord, les profils sont là aussi hétérogènes. Sur le seul marché français, LAFAAAC vise plus de 300 000 apprenants. Ils appartiennent tantôt au secteur public, tantôt au secteur privé, certains sont indépendants et ont le statut d’intermittents du spectacle, d’autres sont salariés de grands groupes intégrés (chaînes de télévision, audiovisuel public qui emploie plus de 20 000 personnes, entreprises dans le cinéma comme Pathé, Gaumont, …).

Les besoins sont donc très divers. « Il peut s’agir pour certains de reconversion professionnelle, par exemple un ébéniste et un électricien qui souhaitent travailler respectivement comme décorateur pour une émission ou comme électro sur un plateau… et pour d’autres, de formations plus classiques, pour acquérir les compétences et connaissances de base d’un métier, ou encore développer ces fameuses « compétences douces » et comportementales, si importantes dans un secteur où l’interpersonnel joue énormément. Il faut donc proposer une large palette de formations métiers, techniques et corporate, pour couvrir les demandes de formations initiales et continues, afin d’améliorer les compétences et la polyvalence » confie François Catala. Ces formations visent clairement à améliorer l’employabilité des apprenants et à les rendre opérationnels très rapidement sur le marché de l’emploi.

application lafaaac

Une forte appétence en Afrique pour les formations audiovisuelles et une offre qui peut être largement enrichie

La consommation de contenus audiovisuels est forte en Afrique, mais le volume de production locale de qualité y est encore faible, alors qu’elle rencontre de forts succès. L’appétence pour les métiers de l’image, de la production ou de la narration y est donc très élevée. Les besoins sont accentués par le passage généralisé à la TNT et la volonté des populations et des pouvoirs publics africains de se réapproprier leur espace audiovisuel. Pour autant, l’offre de formation pour les métiers de ces filières est parcellaire, souvent incomplète (en termes de contenus ou de couverture géographique), et pas encore totalement tournée vers le digital.

Le choix du mobile learning pour répondre aux contraintes du marché africain

Il est indispensable d’adresser le marché africain via le mobile, où le taux d’équipement de la population en smartphones est très élevé et celui des PC relativement faible. Il est également nécessaire de pouvoir proposer des contenus de formation accessibles hors connexion, pour permettre aux apprenants de continuer à apprendre en dehors des centres urbains.

L’équipe de LAFAAAC s’est donc naturellement tournée vers le mobile learning. Après un benchmark des différents acteurs du secteur, elle s’est tournée vers Arthur Choukroun, Fondateur et Formateur chez Skillsday (dont Teach on Mars est le partenaire de mobile learning), pour déployer son offre de formation en blended via leur application. Pour François Catala, « nous avons trouvé chez Skillsday un soutien très utile pour la conception de nos pilotes, une bienveillance ainsi qu’une réelle valeur ajoutée en termes d’ingénierie pédagogique. La solution de Teach on Mars, sur laquelle Skillsday s’appuie notamment, présente une expérience utilisateur très agréable et ergonomique. Elle est parfaitement adaptée au marché africain. »

Le modèle de la « pédagogie inversée » appliqué au mobile learning

LAFAAAC associe le mobile learning à des sessions de travaux dirigés, classes virtuelles, coaching en ligne, mais aussi des ateliers pratiques en présentiel, en s’appuyant sur les principes de la pédagogie inversée. « La théorie, la mise en contexte des connaissances et les formations métiers reposent sur le digital, en respectant le rythme des apprenants, qui décident où et quand ils veulent apprendre sur leur device mobile. La théorie peut s’accompagner d’exercices pratiques, à réaliser de manière autonome mais supervisés, notamment dans le cadre de classes virtuelles. Les sessions en présentiel sont exclusivement consacrées aux gestes professionnels et à la mise en pratique collective avec un formateur » précise François Catala.

La conception de cette offre passe par de nouveaux partenariats structurants. Le premier repose sur une association forte avec un des acteurs majeurs en France de la formation dans les médias, intéressé par la dimension internationale et agile de LAFAAAC. Un autre partenariat important porte sur la conception d’une plateforme globale, dédiée aux métiers de l’audiovisuel, interconnectée avec Teach on Mars, permettant de porter l’ensemble de l’offre pédagogique de LAFAAAC, et qui va être codéveloppée avec une école reconnue dans les métiers du web et du digital. Enfin, « nous développons bien sur des partenariats localement en Afrique, avec des professionnels, des diffuseurs et des organismes existants, pour étoffer notre offre en présentiel, avec notamment la formation de formateurs ».

LAFAAAC a conçu un parcours pédagogique pilote dédié au maquillage de cinéma. Celui-ci intègre des explications théoriques, des vidéos illustrant la pratique professionnelle, ainsi que des activités de gamification et d’ancrage, avec un résultat très qualitatif. Selon François, « l’utilisation de différents médias comme la vidéo, le son, l’infographie, le motion design et le texte permet de capter et maintenir l’attention des apprenants. »

activites et cours app lafaaac

Un format synthétique bénéfique pour les apprenants

Teach on Mars présente une « contrainte vertueuse » selon François Catala. « Il faut être suffisamment synthétique pour tenir dans les clous, ou plus exactement dans les cartes. C’est contraignant mais ça oblige à être précis et économe en mots pour transmettre les messages clés et remplir l’objectif pédagogique. C’est finalement vertueux pour les apprenants et les ingénieurs pédagogiques. »

Un amorçage prometteur, avec de belles perspectives de développement futur

La jeune entreprise a effectué un premier tour de financements début 2018 et vise une levée plus substantielle fin 2018 / début 2019. Elle a récemment reçu la commande d’un gouvernement africain, afin de délivrer une vingtaine de parcours de formations d’ici au printemps 2019 et des notes d’intérêts émanent de plusieurs pays francophones et anglophones. Elle compte étoffer son offre de formations avec de nombreux autres parcours pédagogiques autour des métiers de l’audiovisuel et adapter toujours plus les formations aux attentes des apprenants.

Note éditoriale : les martiens souhaitent bonne chance à l’équipe de LAFAAAC dans son ambitieux projet et espèrent qu’il rencontrera tout le succès escompté !

B’digit, l’application d’acculturation au digital pour les 106 000 collaborateurs du Groupe BPCE

B’digit, l’application d’acculturation au digital pour les 106 000 collaborateurs du Groupe BPCE

Le Groupe BPCE, 2ème groupe bancaire en France, exerce tous les métiers de la banque et de l’assurance en s’appuyant sur ses 2 grands réseaux coopératifs : Banque Populaire et Caisse d’Épargne, ainsi que sur ses filiales (Natixis, Crédit Foncier, Banque Palatine, Crédit Coopératif…).
Le Groupe BPCE a placé sa transformation digitale au cœur de son nouveau plan stratégique TEC2020.

logo groupe BPCE

Retrouvez les interviews vidéo de Marion ROUSO (Directrice de la transformation digitale et expérience collaborateurs), Delphine COSTEDOAT (Project Officer B’digit) et de David NATAF (Responsable Projets IT) du Groupe BPCE, réalisées chez Teach on Mars le 19 avril 2018.

Une acculturation digitale pour les 106 000 collaborateurs du groupe

Dans son plan stratégique le Groupe BPCE s’engage à faire de ses collaborateurs des acteurs de sa transformation digitale. L’application B’digit s’est ainsi très rapidement orientée autour de trois axes complémentaires :
  • Acculturer les collaborateurs au digital, afin de leur faire prendre conscience des évolutions du monde d’aujourd’hui (nouveaux modes de consommation, GAFA, bitcoins…) et leurs impacts sur les métiers du groupe.
  • Former les collaborateurs aux outils et services digitaux qui transforment, enrichissent l’expérience clients au fil de l’eau.
  • Accompagner la transformation digitale interne, avec l’appropriation des outils digitaux qui améliorent la collaboration des salariés.
L’application B’digit s’adresse à l’ensemble des 106 000 collaborateurs et des 40 établissements du groupe. L’usage de l’application n’est pas imposé aux collaborateurs mais des incitations ont été imaginées pour motiver la découverte de l’outil.
Les collaborateurs ont tous pu facilement être intégrés dans la plateforme, grâce à « une authentification s’appuyant sur un ADFS (1) qui représente la fédération d’identités mise en place à l’échelle du groupe depuis déjà plusieurs années. Cet ADFS est consultable par l’application B’digit, en fonction des éléments d’authentification fournis par l’utilisateur. Si l’authentification est validée au niveau de cet ADFS, un jeton SAML (2) est renvoyé, qui permet l’authentification dans l’application. Cela permet de rattacher tout le groupe à l’application B’digit » précise David NATAF, Delivery Manager de B’digit.
App B'digit Groupe BPCE

Un projet de mobile learning dicté par les besoins du terrain

Comme le précise Marion ROUSO, Directrice de la transformation digitale et expérience collaborateurs au sein du Groupe BPCE, « c’est une enquête terrain qui nous a permis d’affiner les besoins et les attentes des collaborateurs. Finalement, c’est le Mobile Learning qui nous a semblé le mieux répondre aux attentes de flexibilité d’usage, de format microlearning… »

A la suite d’un appel d’offres, le groupe a organisé une session de pitch pour étudier les solutions des différents acteurs du marché en associant l’ensemble de ses établissements. « C’est Teach on Mars, leader du mobile learning, qui est ressorti. La solution est flexible et en même temps elle répond à l’ensemble du cadre défini par les utilisateurs. Elle nous permet de produire des modules de manière autonome, ou de les acheter sur étagère au besoin. Le format répond bien à nos enjeux : micro formation, gamification, possibilité d’interactions entre les collaborateurs via des “défis”… » Le groupe a notamment apprécié le fait de pouvoir personnaliser l’application à ses couleurs – avec un graphisme lié à l’univers spatial – ce qui faisait aussi partie de ses critères de choix du partenaire.

Une volonté d’implémenter un dispositif disruptif

« Un dispositif de formation digitale existait déjà : des e-learning, des MOOC et des serious games. Avec B’digit, c’est la dimension de gamification qui a offert l’effet “waouh” recherché… Il fallait également donner la possibilité aux collaborateurs d’utiliser l’application sur tous leurs outils du quotidien : ordinateur, smartphone ou tablette. Teach on Mars répondait parfaitement à cette attente » précise Marion.

App B'digit Groupe BPCE games

Un déploiement en deux temps

Un pilote a été organisé en octobre 2017 auprès de 200 utilisateurs dans les 40 établissements. Après sa validation en décembre, le déploiement s’est opéré progressivement dans l’ensemble des établissements. A mi-avril, plus de 13 000 collaborateurs s’étaient connectés à B’digit, soit 30% des effectifs des 20 établissements ayant déployé l’application. « Notre objectif premier, c’est qu’ils fassent le skill assessment ». Ce quiz de positionnement de 60 questions permet de déterminer leur profil digital et de leur préconiser des formations prioritaires. « 11 000 des 13 000 collaborateurs qui se sont connectés ont déjà fait le quiz. La première étape a été atteinte. Il s’agit maintenant de motiver nos collaborateurs à réaliser les modules qui leur sont recommandés. L’objectif du Plan Stratégique TEC2020 est ambitieux : 100% des collaborateurs du groupe formés au digital d’ici 2020 » résume Delphine COSTEDOAT, Project Officer B’digit.

Afin de faciliter l’appropriation de B’digit et soutenir son lancement, Delphine accompagne pas à pas chaque établissement, avec un plan d’actions étoffé, qu’elle propose en interagissant avec chacun des chefs de projet dédié. Elle leur met à disposition un kit de communication personnalisé et un kit de marketing de l’offre de formation via un programme d’automation de newsletters pour lever les freins, susciter l’envie et la curiosité des collaborateurs… Le catalogue des formations va s’enrichir au fil de l’eau via des modules imaginés par l’équipe digitale du groupe ou des modules produits via l’outil auteur par chacun des établissements.

Un dispositif qui suscite l’enthousiasme des apprenants

« Les utilisateurs sont ravis de B’digit. Ils apprécient le côté simple, ludique, gamifié, qu’ils puissent accéder aux classements des formations. Ils aiment tout particulièrement la nouvelle activité créée spécialement pour nous : le skill assessment » précise Delphine.
Les collaborateurs apprécient qu’« on leur offre une solution où ils peuvent se connecter sur leur PC entre deux rendez-vous, en mobilité sur leur smartphone, quand et où ils le souhaitent. Cette application les aide à adopter cette nouvelle démarche d’autoformation rendue possible grâce à cette plateforme en libre-service » ajoute Delphine.



Un projet ayant nécessité une forte collaboration entre les équipes techniques

Un projet avec une telle volumétrie d’utilisateurs et d’établissements a nécessité une coordination particulièrement étroite entre les équipes BPCE et Teach on Mars. « N’avoir qu’un interlocuteur unique sur l’aspect technique est un vrai avantage. Cela facilite énormément les choses. Un point hebdomadaire permet de suivre tous les sujets au fur et à mesure de leur avancement et de gagner en fluidité » précise David NATAF.
Ce dernier s’est attaché à vérifier que la plateforme soit conforme en termes de SLA (3), c’est à dire qu’elle réponde aux exigences du groupe en termes de qualité de services, et que toute la sécurité en termes d’accès aux données et à la plateforme soit conforme aux standards.

« En ce qui concerne la mise en place de la GDPR (4), nous avons des points réguliers avec notre interlocuteur technique et la sécurité pour se synchroniser. Le sujet a parfaitement été pris en main par Teach on Mars » poursuit David NATAF.

3 bonnes pratiques pour réussir un projet mobile learning, selon Delphine COSTEDOAT du Groupe BPCE :

  • Tout miser sur la communication auprès des apprenants : « Le Mobile learning est un nouveau mode de formation et il est primordial de communiquer au maximum auprès des apprenants pour qu’ils se connectent et découvrent cette nouvelle façon de se former. Il s’agit de “marketer” l’offre de formation. »
  • Accompagner les chefs de projet de chaque établissement lors du déploiement. « C’est essentiel car nous ne pouvons pas interagir directement avec les collaborateurs. Cela passe par beaucoup d’échanges et d’interactions avec nos relais dans chaque établissement pour faciliter le déploiement et l’animation en interne. »
  • Encourager l’échange de best practices : « Nous avons créé un groupe Yammer pour permettre à tous les chefs de projet des établissements d’échanger leurs bonnes pratiques en interne. Chacun a réalisé un kit de communication personnalisé pour ses collaborateurs et l’a mis en ligne en ligne sur Yammer. Au fur et à mesure des déploiements, c’est plus simple pour les nouveaux parce qu’ils peuvent bénéficier de l’expérience des premiers. »
(1) Active Directory Federation Services
(2) Security assertion markup language ; propose l’authentification unique (en anglais Single Sign-On ou SSO) sur le web
(3) Service Level Agreement
(4) General Data Protection Regulation