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Vue outre-Manche : les tendances de la formation au Royaume-Uni

Vue outre-Manche : les tendances de la formation au Royaume-Uni

Pour la deuxième année consécutive s’est tenue la seconde édition de l’Université d’Été du Mobile Learning les 4 et 5 juillet derniers à Sophia Antipolis. À cette occasion, Tony Small, Managing Director chez Inova est intervenu pour animer la conférence « Vue Outre-Manche : les tendances RH au Royaume-Uni ».

 

Curiosité et performance

De nos jours, deux thèmes et défis importants sous-tendent de nombreux sujets sensibles en Grande Bretagne dans le domaine de la formation et du développement. Le premier concerne la curiosité ou plus exactement, comment il est possible d’encourager au mieux ses apprenants à utiliser l’un des traits les plus profondément humains, la curiosité. Le second thème concerne l’amélioration de la performance au sein d’une organisation.

De nombreux sujets sous-jacents se cachent derrière ces deux thèmes. Albert Einstein en était bien conscient dans ses efforts pour faire avancer la science. Selon lui, « L’important est de ne pas cesser de se poser des questions. La curiosité a sa propre raison d’exister. » C’est une caractéristique propre à l’être humain car la curiosité est à l’origine de l’évolution de l’espèce humaine, de ses connaissances et de ses actes. Une seconde citation souligne aussi le défi que nous devons relever lorsque nous essayons de formaliser notre enseignement et que nous essayons de le mettre en œuvre : « C’est un miracle que la curiosité survit à l’éducation formelle. »
Bien que ces deux notions n’aillent pas toujours ensemble, c’est un phénomène que l’on observe actuellement en Grande-Bretagne ; beaucoup essaie d’inciter les apprenants à utiliser leur curiosité naturelle dans la formation en entreprise.

Microlearning : mythe ou réalité ?

Le microlearning nous rappelle quelques faits importants sur la façon dont est structuré l’enseignement pour le rendre accessible aux apprenants. Le premier effet du microlearning est de permettre cette évolution vers une culture de l’apprentissage « pull ». La formation est maintenant conçue comme un contenu facile à ingérer et à digérer que les apprenants peuvent choisir. Ils peuvent s’approprier véritablement l’information et l’explorer par eux-mêmes. L’exploration étant à la base du concept de curiosité…

Le microlearning a aussi d’autres intérêts. Il met l’accent sur un thème commun à beaucoup de sujets : ce qui compte, c’est la qualité et non la quantité. Dans le domaine de la formation axée sur la technologie, les créateurs de contenus se cachent depuis trop longtemps derrière le volume du contenu qu’ils créent. Ce que fait le microlearning dans ce cas, c’est qu’il oblige ces créateurs à réfléchir beaucoup plus attentivement à la qualité de ce qu’ils créent. Attention, cela ne signifie pas qu’un contenu moins volumineux est moins coûteux à produire, c’est tout le contraire. Winston Churchill disait à ce sujet : « Si vous voulez que je parle pendant deux minutes, j’aurais besoin de trois semaines de préparation. Si vous voulez que je parle pendant trente minutes, alors il me faudra une semaine pour me préparer. Mais si vous voulez que je parle pendant une heure, alors je prendrai la parole tout de suite. » Il ne s’agit pas de faire des économies en passant par le microlearning, il s’agit de mieux investir dans de plus petites quantités de contenus pertinents. Un contenu trop long dilue le message qu’un professionnel souhaite transmettre.

Dans un monde de formation personnalisée, maintenant possible grâce à l’utilisation de l’analyse de données et du machine learning, les apprenants peuvent être dirigés vers des contenus dont ils ignorent l’existence et ainsi acquérir des connaissances dont ils ont besoin pour mieux exercer leurs fonctions. Quant aux informations supplémentaires qui leur sont inutiles, elles peuvent être supprimées de leur parcours pédagogique. Watson, le programme d’intelligence artificielle d’IBM, est maintenant utilisé dans le domaine de la formation, de telle sorte qu’il remplace la plateforme d’apprentissage en ligne. Le parcours de l’apprenant consiste à poser une question à la plateforme dans une boîte de dialogue, pour qu’elle élabore le contenu basé sur ces réponses, à l’aide des métadonnées stockées.

Les plateformes nouvelle génération

La vision de Teach on Mars, qui est de faire de chaque instant un moment potentiel de formation, ouvre la voie à l’avenir. Les apprenants sur leur lieu de travail ont de moins en moins de temps pour suivre des formations en présentiel ; aussi toute formation qu’ils suivent doit être de type J3 : Juste à temps, juste assez et juste pour moi. Ce sont effectivement, les plateformes de nouvelle génération qui permettent de présenter différentes ressources de formation, d’introduire la formation sociale et la formation collaborative ainsi que les concepts de « gamification » et de compétition.
De même, derrière les plateformes de nouvelle génération il y a souvent une modification des normes en aval. SCORM est le standard qui a permis le développement de formations axées sur la technologie depuis maintenant de nombreuses années. Cependant, xAPI pour Experience API ou TinCan, sont de nouvelles normes déjà utilisées depuis quelques temps qui commencent à s’implanter sur le marché. L’avantage d’un système comme xAPI est qu’il est possible de suivre, enregistrer et piloter différentes formes de formation, ce que SCORM, qui a été créé pour le pur e-learning, ne permet pas.

Cela signifie qu’avec l’essor de l’Internet des Objets, toute interaction appareil connecté à un apprenant dans le cadre de son expérience de formation pourrait être suivie et intégrée dans de son parcours de formation. Depuis quelques mois, on constate un véritable basculement dans le monde de l’entreprise. Maintenant, les ecosystèmes de formation de nouvelle génération sont devenues légitimes aux yeux des entreprises. Les organisations pensaient, jusqu’à très récemment, qu’en optant pour une plateforme nouvelle génération, elles devraient investir davantage parallèlement à leur LMS traditionnel. Elles constatent finalement, qu’elles peuvent remplacer l’un par l’autre et c’est ce qui est en train de se passer.

« Faciliter » la performance

Cela nous amène également à un autre sujet sensible, celui de la facilitation de la performance. Le terme de facilitation, habituellement utilisé dans le cadre de l’aide à la vente, consiste dans ce cas présent à impliquer les individus dans leur développement et la réalisation de leur potentiel. La facilitation est un sujet plus vaste que la formation, elle implique d’identifier ce dont ont besoin les apprenants tout en vérifiant l’efficacité managériale dans cette fonction et en veillant à ce que leurs objectifs soient alignés et intégrés. Dans notre monde, la formation est simplement un outil utilisé pour atteindre cet objectif final et il garantit le plus souvent, des résultats positifs pour l’entreprise.
Cela donne lieu à une bascule des rôles et des compétences que les spécialistes de la formation en entreprise doivent posséder. Ce qui fait que le spécialiste de la formation travaille de plus en plus comme un analyste de la performance et de son optimisation, et collabore très étroitement avec l’entreprise et ses commanditaires pour identifier les zones déficitaires où la performance humaine pose problème. Puis, il collabore avec d’autres spécialistes pour trouver des solutions afin de résoudre le problème.

Encourager les apprenants à créer leur playlist

Selon Elliott Masie, expert en technologie éducative, les apprenants n’ont plus besoin des formules de formation que les formateurs ont l’habitude d’utiliser depuis de nombreuses années. Par formules de formation, Elliott entend parler des méthodes, des stratégies et approches employées pour mettre en œuvre les formations et y établit une analogie avec la façon dont est consommée la musique aujourd’hui. Dans le passé, il fallait acheter des albums de musique et les écouter en suivant l’ordre des chansons. De nos jours très peu de personnes achètent des albums ; il suffit de télécharger les morceaux souhaités depuis Internet et créer ses propres playlists. De par cette analogie, Elliott veut dire que les LMS d’aujourd’hui continuent de proposer aux apprenants des albums, alors que ce qu’ils veulent c’est pouvoir créer leur propre playlist.
Il évoque ensuite ce qu’il appelle le « panorama de la formation ». Ce panorama fait référence à toutes les possibilités de formation mises à disposition des apprenants, aux rôles du formateur et de la plateforme qui est d’aider l’apprenant à utiliser tout ce matériel pour répondre à ses besoins et l’aider à créer ses propres playlists.

Il est cependant nécessaire de s’éloigner du langage scolaire et reconnaître que la formation est une expérience, c’est-à-dire un processus interactif et dynamique. Modifier notre langage contribuera à changer notre culture de la formation. Il pose la question : « Qu’avons besoin de ne plus enseigner à nos apprenants ? ». Il met ici le point sur le fait que ce que nous devons savoir dans le monde aujourd’hui nous n’avons pas besoin de le mémoriser. Selon lui, nous comptons sur la technologie pour la mémorisation, notamment sur un outil puissant, le smartphone. Le défi lancé par Elliott Masie aux professionnels de la formation est le suivant : changer ce que nous essayons d’enseigner aux apprenants, essayer de leur transmettre ce qu’il appelle les compétences de navigation, ou la capacité à savoir où il faut aller lorsqu’ils doivent savoir quelque chose.

Pour en revenir à la curiosité, qui est une caractéristique humaine naturelle, elle est motivée par le désir de chaque être humain, tandis que la performance, elle, est une notion organisationnelle profondément intégrée dans nos mentalités. Il est donc tout naturel de se demander si ces deux concepts ne sont pas opposés et s’ils n’entrent pas en conflit. En fait, le rôle du professionnel de la formation consiste à essayer d’harmoniser ces deux concepts. Encourager un apprenant à utiliser sa curiosité, tout en lui montrant la bonne direction, éveillera sa curiosité naturelle dans le but de favoriser la performance de l’organisation.

Personnaliser son parcours d’apprentissage

En tant que professionnel de la formation, il est important de se questionner personnellement sur notre propre façon d’apprendre, sur nos préférences en la matière, et sur ce que nous apprenons au quotidien… Pas sur les petites choses de la vie mais sur les choses importantes de la vie.
Pour ce faire, 3 critères peuvent avoir leur importance lors de cette réflexion :

  • la longueur de ce qui est assimilé et appris est liée à la valeur que cela apporte à une personne. Les petites choses de la vie peuvent apporter la valeur recherchée lors du processus d’apprentissage.
  • l’importance d’explorer toutes les pistes qui s’ouvrent à soi en tant qu’apprenant. Ne pas se contenter que d’éléments simples, structurés, évidents. Explorer toutes les voies.
  • La « Serendipity » (équivalent d’heureux hasard), l’idée qu’il faut se trouver dans suffisamment d’endroits pour que la chance nous sourit et nous propose des opportunités d’apprentissage. Ou, traduit en langage de formation, placez-vous dans suffisamment de situations pour que la formation vous sourit.
Les neurosciences ? Oui. Mais les neurosciences sociales, ça vous parle ?

Les neurosciences ? Oui. Mais les neurosciences sociales, ça vous parle ?

Neuro-économie, neurosociologie, neuro-anthropologie, neuropsychanalyse… il semblerait que les sciences de l’homme et de la société entrent dans l’âge du neurone(1). Leurs objectifs ? Relier biologie et sciences sociales afin de mieux comprendre comment le cerveau est sculpté par les relations et comportements sociaux.

L’impact des sciences de l’homme sur les relations sociales

Ces connaissances permettent notamment de déterminer l’impact des relations sociales, positives ou négatives, sur l’apprentissage. Comme vous n’êtes pas sans le savoir, le cerveau est un organe hautement social. Il analyse de façon continue les faits et gestes de nos semblables. Il nous permet de filtrer les émotions, les intentions de nos congénères et détermine une réaction en adéquation, favorable ou non. L’un des responsables de ces comportements est l’ocytocine. L’ocytoquoi ? L’o-cy-to-cine, décryptage de son rôle (2) : « L’ocytocine est le neuromédiateur principal impliqué dans nos comportements sociaux. Elle influence l’ensemble de nos comportements sociaux, des plus basiques comme la direction du regard, aux plus complexes comme la confiance en l’autre. L’ocytocine influence l’amygdale cérébrale sentinelle de nos émotions ».

Le cerveau est donc ultra-sensible à son environnement social. Les relations sociales ont un véritable impact sur notre santé mentale et physique (3) via les émotions qu’elles déclenchent.

Mais qu’en est-il de l’apprentissage ?

Les émotions négatives, telles que la peur, l’anxiété ou le stress excessif constituent une barrière à l’apprentissage car le cerveau, en alerte, donne l’avantage à l’instinct de survie et redirige son énergie vers le traitement du danger. Le temps n’est plus à la réflexion mais à l’action ! Toutefois, il est à noter qu’un certain niveau de stress permet l’engagement et accroît la motivation, c’est le fameux stress positif !

Les émotions positives quant à elles, procurent un sentiment de bien-être et agissent directement sur la performance des individus. A ce propos, Barbara Fredriskon a mené une expérience consistant à stimuler un état positif neutre ou négatif par le visionnage de courts métrages. S’en suivaient des tests cognitifs de résolution de problèmes. Les personnes exposées au film agréable ont été plus performants, créatifs et logiques dans leurs solutions.

Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à consulter l’interview de Barbara Fredrickson (4).

Autre preuve, nous avons tous en tête cet(te) enseignant(e) à la pédagogie ravageuse qui nous a fait adorer sa matière et pour laquelle le plaisir d’apprendre était tout aussi fort que les connaissances s’accumulaient avec une grande facilité. John Hattie, enseignant chercheur et auteur du livre « Visible Learning » dont l’objectif est d’identifier les facteurs de réussite scolaire, nous révèle que la qualité de la relation enseignant-élève y tient une place prépondérante. Pour lui plusieurs facteurs sont déterminants, parmi eux :

  • L’auto-évaluation
  • L’empathie et les encouragements
  • Les feedbacks

En résumé, les interactions sociales suscitent des émotions, favorables ou défavorables, qui, si elles sont stimulées de façon positives, deviennent un levier d’apprentissage redoutable.

Cet article vous a donné à réfléchir sur vos méthodes pédagogiques ? Venez en discuter avec nous au FabLab du Mobile Learning. Le FabLab créé en collaboration avec l’IFCAM est ouvert chaque vendredi. Le FabLab fait une pause au mois d’août, il rouvrira ses portes le 7 septembre !

Pour profiter d’un environnement convivial et de formateurs aguerris, pensez à vous inscrire ici !

(1) Feuerhahn, Wolf, et Rafael Mandressi. « Les « neurosciences sociales » : historicité d’un programme », Revue d’Histoire des Sciences Humaines, vol. 25, no. 2, 2011, pp. 3-12.
(2) Neurolearning, les neurosciences au service de la formation. Editions Eyrolles, 2017
(3) Social Relationships and Health, Journal of Health and Social Behavior – Umberson & Montez, 2010
(4) Revue Psychologie Positive Magazine, « La valeur des émotions posititves »

Retour sur le FabLab 3 mois après…

Retour sur le FabLab 3 mois après…

Il y a de cela plusieurs semaines, nous vous avions annoncé la naissance du premier FabLab du Mobile Learning en partenariat avec l’IFCAM, Université du Groupe Crédit Agricole !

Le principe ? Un espace de coworking destiné à renforcer vos savoir-faire et compétences sur la solution Teach on Mars. Orchestrés par nos équipes de consultants en mobile learning, les ateliers thématiques suivis d’exercices et de moments privilégiés vous permettront de facilement construire votre projet dans un environnement décloisonné et agréable.
Ce projet nourrissait donc une promesse : « Venez avec votre projet de mobile learning et repartez avec des réponses opérationnelles et spécifiques pour faire avancer vos projets ! » Aujourd’hui il a bien grandi ! Pour fêter ses 3 mois, découvrez de ce qu’est devenu le FabLab ainsi que les témoignages des ses apprenants !

Un lieu de partage des connaissances

Vous l’aurez compris, le FabLab c’est avant tout un lieu d’échanges de conseils et de bonnes pratiques sur vos projets. En plus des animateurs apportant des connaissances précises et adaptées aux objectifs pédagogiques, les participants apportent leurs expériences aux projets de chacun, ce qui a pour effet de créer une dynamique de travail bienveillante et productive.
Le FabLab en quelques chiffres c’est :

  • + de 100 inscriptions
  • + de 35 entreprises représentées
  • + de 30 projets accompagnés

 

Qu’en pensent les participants ?

100% des participants* affirment avoir trouvé l’expérience FabLab très utile.
100% des participants* nous expliquent que le FabLab leur a permis d’avancer sur leurs projets, dont 60% d’entre eux de manière vraiment significative.
100% des participants* recommandent de participer au FabLab.
*Participants ayant rempli l’enquête de satisfaction

« Le FabLab de Teach on Mars est une approche collaborative et coopérative qui permet, avec les autres utilisateurs de la solution, d’échanger sur des pratiques, de proposer des idées et d’en créer de nouvelles.
Le format permet de prendre du recul sur ses propres créations, d’un point de vue global et détaillé grâce à l’intervention des animateurs mais aussi des concepteurs participants. Je recommande vivement à tout concepteur de participer au FabLab pour l’élaboration d’un projet en cours et/ou d’une nouvelle conception. Le FabLab de Teach on Mars : une expérience riche et nécessaire ! » selon Stéphanie Lero, Directrice de Mareba e-learning.

« Nous sommes venu au FabLab car suite à la mise en place de B’Digit au sein de la BPS, nous avons eu beaucoup de retours positifs sur la plateforme. La volonté pour nous est donc d’être autonome sur la création de modules afin de pouvoir aborder des sujets plus précis et en adéquation avec nos actualités « Banque ».
Lors de ce passage au FabLab, nous avons eu un très bon accompagnement de la part d’Emna qui s’est rendue très disponible. Nous sommes maintenant formés à la création de module sur la plateforme et allons devoir nous exercer afin de ne pas perdre ce que nous avons appris durant ces 2 jours. Le format est parfait, en petit comité avec des personnes d’entreprises et d’horizons différents, ce qui permet d’échanger des idées. Je recommande ! » précise Raphaël, Chargé de projets formation, Banque Populaire.

Vous n’êtes pas présent à chaque session FabLab (c’est normal !), mais vous voulez tout de même profiter des bonnes pratiques de la séance ?
Suivez-nous sur twitter grâce au #FabLabduMobileLearning et profitez de l’astuce hebdomadaire du mobile learning !

Intéressés par le FabLab ? Réservez vite votre place ici.

 

L’Université d’Entreprise du Groupe Crédit Agricole et Teach on Mars lancent le premier Fab Lab du Mobile Learning

L’Université d’Entreprise du Groupe Crédit Agricole et Teach on Mars lancent le premier Fab Lab du Mobile Learning

Le 8 mars dernier, à l’occasion de la première édition du Partner Forum, Denis Faure, Directeur Général de l’Université d’Entreprise du Groupe Crédit Agricole (IFCAM) et Vincent Desnot, CEO de Teach on Mars ont annoncé le lancement officiel du premier FabLab du mobile learning.

Denis Faure Vincent Desnot Tiphaine Duchet
Denis Faure, Vincent Desnot et Tiphaine Duchet le 8 mars 2018 lors de la première édition du Partner Forum

Un espace d’échanges et de partage d’expériences

Le FabLab sera animé par des consultants en mobile learning et proposera régulièrement des ateliers thématiques, des présentations de dispositifs innovants (ex : blended augmenté, intégration de réalité virtuelle, algorithmes de prescription…). L’objectif est d’accompagner les concepteurs à monter en compétences et à construire leurs projets dans un environnement décloisonné et convivial.

Le FabLab se situe en plein centre de Paris, métro Miromesnil, sur le site Campus parisien de l’IFCAM, rue la Boétie mais les séances pourront également avoir lieu à Montrouge. Il est ouvert les vendredis, toute la journée, sur inscription et sous condition d’avoir passé la certification “FabLab” dans l’app Teach on Mars, téléchargeable sur Google Play et AppStore, et disponible à partir du 14 mars.

Le matin, différentes thématiques seront abordées, de la structuration des parcours de formation au choix d’une activité pédagogique. L’après-midi sera, quant à elle, dédiée à la configuration et gestion de votre mission Center.

Pour participer à la première session au premier FabLab qui se tiendra le 6 avril 2018, remplissez le formulaire d’inscription ici.

 

On en parle dans la presse…

Le Village by CA, 09/03/2018

Article FabLab Tribuca

Tribuca, 09/03/2018

Article FabLab Le Village by CA

Elearning Letter, 15/03/18

Article FabLab Elearningletter


Et sur les réseaux…

 

Que peuvent apprendre les fournisseurs de solutions d’apprentissage mobile de l’explosion des jeux mobiles ?

Que peuvent apprendre les fournisseurs de solutions d’apprentissage mobile de l’explosion des jeux mobiles ?

Je dispose de chiffres qui devraient donner matière à réfléchir à tous les professionnels de l’apprentissage et du développement des compétences qui se préoccupent des taux de participation et d’achèvement de leur dernière initiative d’apprentissage : 62%. Oui, 62%. C’est le pourcentage d’utilisateurs de smartphones (et ils sont maintenant estimés à 2,75 milliards au niveau mondial) qui téléchargent un jeu mobile dans la semaine qui suit l’achat d’un nouveau téléphone.

Mettez-vous au mobile !

Alors que la Paris Games Week touche à sa fin ici, en France, je reviens sur un thème qui, en tant que spécialiste de la formation et du perfectionnement, mais aussi en tant que joueur dans la vie, me fascine depuis un moment. Il s’agit du parallèle – ou le manque de parallèle – entre l’explosion extraordinaire du jeu sur mobile et les tentatives des acteurs économiques de l’apprentissage de passer au mobile.

Les statistiques du jeu mobile sont impressionnantes. Selon les chiffres de Mediakix de mai 2017, l’industrie enregistrait plus de 40 milliards de dollars de recettes totales en 2016 ; les jeux mobiles représentant plus d’un tiers des applications disponibles sur l’AppStore et environ les trois quarts des revenus totaux de l’AppStore.

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Tendances du mobile gaming

En creusant un peu les statistiques, vous trouverez une certaine vision du comportement de l’utilisateur qui éveillera votre attention. Selon les statistiques de Mediakix, au début de l’année 2017, 43% du temps dédié à l’utilisation des applications sur le mobile était dédié au mobile gaming. Cela représente une augmentation de 15% au cours de l’année aux Etats-Unis seuls, où l’adulte moyen passe maintenant 23 minutes par jour à jouer à des jeux sur leur appareil mobile.

Alors, qu’est-ce que le mobile gaming fait bien et que les acteurs de l’apprentissage pourront apprendre ?

Voici quelques pistes :

  • Les jeux mobiles ne sont pas seulement attrayants pour les joueurs – ils sont attrayants pour tout le monde, ce qui nécessite un savant mélange de simplicité, d’accessibilité et de sophistication.
  • Les jeux mobiles sont conçus dans le mode de vie quotidien des utilisateurs – il suffit de regarder le compartiment de votre train de banlieue pour en avoir la preuve.
  • Les jeux mobiles ne ressemblent en rien à leurs homologues sur d’autres plateformes.

Dans une série d’articles à venir, nous examinerons plus en détail comment certains de ces principes pourraient être appliqués pour créer des applications d’apprentissage mobiles, tout le monde aimera autant que les jeux mobiles.

Lancement des solutions de mobile learning ToM 1 et ToM 5

Lancement des solutions de mobile learning ToM 1 et ToM 5

Pour répondre à l’évolution permanente des besoins du marché, et notamment pour ses partenaires, Teach on Mars renouvelle sa gamme de solutions mobile learning à compter de la rentrée 2017.

Les solutions ToM 1 et ToM 5 entrent dans le catalogue de Teach on Mars au moment où les premiers produits de la firme, qui ont fait leurs preuves depuis 4 ans, sont en passe d’être arrêtés. Avec Teach on Mars Enterprise, son portail de formation mobile first, le leader français du mobile learning propose donc aujourd’hui trois solutions pour des usages variés. Quelles sont les réelles différences entre ces produits ?Solution mobile learning - Applications tom1 tom5 teach on mars enterprise

ToM 1, une application mobile pour une formation ou un jeu pédagogique

L’offre ToM 1 de Teach on Mars est une application mobile dédiée à une formation, offrant la plupart des avantages de ses grandes soeurs. Avec ToM 1, un formateur peut créer une formation mobile ou un jeu  à partir des 16 activités pédagogiques Teach on Mars, mais également utiliser des contenus web tiers. Il bénéficie d’un Mission Center, l’interface d’administration permettant notamment la gestion des apprenants, l’édition du contenu de formation, l’envoi de communications, l’accès à des statistiques avancées.

Certaines fonctionnalités de Teach on Mars Enterprise ne sont cependant pas disponibles, comme par exemple l’option Live!, qui permet notamment d’animer des sessions présentielles autour du mobile. D’autres nouveautés telles que le Wall (un fil d’actualités permettant des interactions sociales) et le forum de discussion sont également limitées ou absentes de ToM 1.

Avec ToM 1, les formateurs peuvent donc créer et déployer facilement et rapidement une formation mobile ou un jeu sous la forme d’une app dédiée.

ToM 5, un application pour un parcours de 5 formations

La toute nouvelle formule ToM 5 répond au besoin d’un parcours de formation plus conséquent. Si la solution ToM 1 ne vous suffit pas, vous opterez peut-être pour l’application ToM 5, dédiée à un parcours pouvant inclure jusqu’à 5 formations.

Pouvant utiliser jusqu’à 175 activités pédagogiques (35 pour chacune des 5 formations incluses dans ToM 5), le formateur peut imaginer et composer un parcours de formation évolué avec les thématiques de son choix. Il a également accès à des fonctionnalités absentes de ToM 1, notamment des communication plus évoluées.

ToM 5 représente donc une réelle solution pour un démarrage en douceur dans le mobile learning, puisque la quasi totalité des fonctionnalités du portail Teach on Mars Enterprise sont accessibles.

Teach on Mars Enterprise, le portail de formation mobile

La solution Teach on Mars Enterprise reste l’offre phare de la firme, aujourd’hui adoptée par près de la moitié du CAC40. Avec une infrastructure stable et des nouveautés à chaque sortie (plusieurs fois par an), ce portail de formation orienté mobile, accessible aussi sur le web, séduit de plus en plus de formateurs. Teach on Mars Enterprise inclut d’ores et déjà de nombreux atouts :

  • un catalogue de formation accessible sur mobile, même hors ligne, et sur le web à tout moment
  • des outils de création de formation faciles d’utilisation, proposant des activités ludiques et variées
  • du microlearning
  • des options de gamification (récompenses, badges, points, scores, classements…)
  • la possibilité d’importer du contenu de formation tiers
  • des outils statistiques avancés, permettant l’export de données
  • un système de gestion des apprenants
  • des fonctionnalités pour utiliser la solution en présentiel, en blended learning ou en full digital
  • une API permettant de s’interfacer avec de nombreux logiciels tiers (LMS, CRM…)

Parmi les fonctionnalités à venir très prochainement, on compte un nouveau forum de discussion, un système de badges revisité permettant une gestion des compétences plus fine, le Wall, de nouvelles activités pédagogiques gamifiées, une nouvelle activité Live!, ou encore le Shake’n’Learn. Une vidéo de l’ensemble des nouveautés à venir se trouve sur la chaîne YouTube de Teach on Mars.

Pour plus d’informations sur ces trois solutions mobile learning vous pouvez écrire l’équipe de Teach on Mars, à contact@teachonmars.com