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Managers : bienvenue au cirque !

Managers : bienvenue au cirque !

Avertissement : cet article comprend des raccourcis, caricatures, blagues de second degré et figures de haute voltige susceptibles de heurter la sensibilité de certains publics. Vous voilà prévenus !

Le rôle du manager

Vous avez remarqué vous aussi ? On le dit depuis des années, c’est même devenu un poncif de la littérature professionnelle : les managers sont plus que jamais au cœur du tourbillon, leur rôle emblématique dans notre contexte économique contemporain met en lumière l’envers du décor.
Petit tour de piste des numéros de cirque du manager moderne…

  • Equilibriste pour garder le cap dans un environnement business de plus en plus fragmenté, qui penche à l’international un trimestre et ne jure que par le local le suivant, chahuté par des habitudes de consommation qui se complexifient avec des courants très forts mais parfois opposés. Pour résumer, le manager marche sur un fil tendu entre hard discount pour maintenir la croissance et commerce équitable pour préparer l’avenir et espérer sauver la planète…
  • Contorsionniste : organisation en mode projet, organigramme matriciel, méthodes agiles, Lean Management : les modèles se suivent, se complètent, se superposent au gré des réorganisations. Le manager, pierre angulaire de la structure du travail, doit souvent faire un sacré grand écart entre les process d’hier résistants au changement, ceux de demain qu’on veut innovants et ceux qu’il faudrait respecter aujourd’hui pour essayer de bien faire…
  • Clown, n’ayons pas peur de le dire. Farces et attrapes dans la poche à toute heure pour amuser la galerie, il faut au moins ça pour remobiliser les troupes dans ces environnements chaotiques, garder le menton haut face aux collègues qui sautent à côté au travers des cerceaux enflammés… Puis masque de Pierrot triste certains jours « sans » où la réalité des organisations qui marchent sur la tête les plombent et que les injonctions paradoxales les dépassent.
  • Jongleur : vider les messageries, dépiler les mails, smatcher les slacks, enchainer les conf call, pianoter sur Twitter, liker sur LinkedIn et essayer au moins de temps en temps de partager un article intéressant, au mieux de rédiger un témoignage brillant alors que l’écran de smartphone attrape la varicelle, constellé de notifications en pastilles rouges…
  • Dompteur de fauves : avouons-le, tous ces rôles sont souvent partagés avec d’autres acteurs de l’organisation, pas besoin d’avoir le label managers pour les expérimenter. Cependant, la grande différence qui démultiplie l’intensité de ces numéros de cirque, c’est qu’il faut faire bonne figure, expliquer, justifier, être complice de l’organisation, courroie de transmission de la stratégie. Et tout cela auprès d’équipes protéiformes et changeantes, engagées ou désabusées, domptées ou féroces !
  • Magicien de la relation humaine : car le premier rôle du manager est avant tout un rôle de leader et de développeur des équipes. Quelle que soit l’acrobatie, il doit rester branché au pouls de ses équipes : recadrer sans démotiver, être présent sans peser, encourager sans materner, rendre autonome sans disparaître, participer aux apéros sans déraper…
  • et et et, bien sûr et non des moindres, son rôle de Monsieur Loyal : expert sur son sujet, connaissant le métier sur le bout des doigts, analyste pertinent des tendances qui se jouent.

Alors vous vous doutez bien que quand il est question de prendre du temps pour se former, le manager rigole doucement dans sa roulotte. Et POURTANT n’est-ce-pas LA personne dont l’organisation a besoin pour être au top des expertises métier, au fait des tendances de management, au clair sur les règles juridiques ?

Repenser l’offre de formation des managers

Chez Teach on Mars, nous ne croyons pas aux prestidigitateurs qui font sortir les lapins du chapeau : nous avons à cœur d’aider chaque collaborateur, chaque manager à être plus performant dans son travail et à se réaliser au quotidien dans ses attributions professionnelles comme dans ses aspirations plus personnelles. Et voici comment :

  • Accéder instantanément et simplement à des contenus ciblés, synthétique, pile poil sur mon métier et mes préoccupations opérationnelles quotidiennes.
  • Approfondir des sujets qui m’inspirent, m’aérer l’esprit, me plonger dans une lecture attentive sur un article de fond décapant dont je ressors nourri intellectuellement et apaisé d’avoir fait une pause dans le tourbillon du chapiteau (curation de contenu, offre Learning Station)
  • Retrouver mes communautés professionnelles : les autres managers de mon entreprise, les autres experts de mon métier, partager avec eux des bonnes pratiques, des cas d’usage, de la veille… Aller chercher auprès d’eux des retours d’expérience, des axes de résolution de problèmes, des conseils
  • Suivre la formation de mes équipes, disposer d’éléments factuels concrets pour encourager le développement de chacun et piloter la montée en compétence. L’exemplarité managériale en formation se traduit par la capacité à dégager du temps pour se former mais également à consacrer du temps à l’identification et l’analyse d’impact des formations de ses équipes.

L’application Teach on Mars est développée dans cette approche d’amélioration continue pour s’adapter aux rythmes et besoins de chacun, non pas pour changer le cirque ambiant mais pour aider chaque manager au quotidien à jongler entre ses différents numéros et pourquoi pas à y prendre plaisir ?

Manager : sortez votre tête de la gueule de ce lion, lancez-vous sur la piste aux étoiles !

Mesdames, messieurs, bonne journée sous vos applaudissements !

Un Breakfast on Mars pour repenser l’offre de formation des managers

Un Breakfast on Mars pour repenser l’offre de formation des managers

Pour la quatrième année consécutive, l’équipe de martiens vous convie à ses petits-déjeuners thématiques devenus incontournables pour les professionnels de la formation. Une rencontre qui aborde concrètement vos problématiques business sous l’angle du développement des équipes et de la performance. Rendez-vous le 13 décembre prochain au Village by CA, lieu d’échanges et d’innovation en plein cœur de Paris.

Les managers, pierre angulaire des organisations, ont parfois beaucoup de mal à se dégager du temps pour se former. Or, s’il y a bien une population dans l’entreprise qui a besoin de maintenir à jour son expertise, d’être au fait des tendances managériales et business, de s’aérer l’esprit pour être toujours innovant, c’est bien le manager.
Chez Teach on Mars nous avons à coeur de proposer une solution simple, accessible, utile et agréable qui permet à chacun de se développer efficacement, de faire de chaque moment, une occasion de formation.
Venez découvrir durant ce petit déjeuner comment construire votre offre formation pour les managers et top managers de votre organisation.

 

Au programme de cette matinée

  • 08h30 : Café d’accueil sur la place du Village.
  • 09h00 : Préambule de Tiphaine Duchet : “Manager : bienvenue au cirque !”
  • 09h30 : Retour d’expérience de Karine Ajasse (PMO Innovation – au sein de la Direction de l’innovation en formation ECOLE DE LA BANQUE ET DU RESEAU) dans le cadre du projet Uknow déployé auprès des managers du groupe La Poste.
  • 10h00 : Moment d’échanges et de questions/réponses.
  • 10h30 : Fin de l’événement.

 

Vous souhaitez participer à ce Breakfast on Mars ? Inscrivez-vous en nous envoyant un email avec vos coordonnées (nom, prénom, poste, entreprise) à l’adresse breakfast@teachonmars.com. Cet événement est réservé aux prospects Teach on Mars. Si vous êtes déjà client et que la thématique vous intéresse, n’hésitez pas à contacter votre Account Manager.

Bienvenue dans l’ère du phygital learning !

Bienvenue dans l’ère du phygital learning !

Chez Teach on Mars nous adorons bien sûr le digital learning mais ce que nous aimons par dessus-tout c’est l’apprentissage, le développement des personnes et des équipes, tant d’un point de vue professionnel que personnel.

Ce n’est pas parce que nous sommes éditeurs de logiciel que nous renions les origines de notre métier : la transmission des savoirs par toutes sortes de modalités pédagogiques et notamment le présentiel. Nous aimons nous présenter comme une nouvelle couleur dans la palette de l’écosystème de formation des entreprises que nous équipons.

Nous vous proposons aujourd’hui un petit tour de piste des 4 typologies de dispositifs dans lesquels vous pouvez intégrer notre plateforme digitale mais pas que !

4 dispositifs phygital learning teach on mars

1) Le full digital

Dans certains contextes, pour certaines cibles et sur des thématiques spécifiques, la transmission d’information peut se faire entièrement à distance via l’application ou le portail web Teach on Mars. Cependant pour ne pas retomber dans les travers du module elearning poussiéreux qui a fait beaucoup de mal à la profession, il faut respecter certaines recettes de base. La nôtre, vous la connaissez certainement : le fameux modèle ELPA*, ou la conviction que le cycle d’apprentissage 100% distanciel est possible dès l’instant que l’on offre des activités initiales d’Engagement, complété par une alternance subtile de phase d’apprentissage Learn et de mise en Pratique. Enfin, la boucle ne serait pas bouclée sans la mise en Application sur le terrain des notions et concepts abordés.
Ce modèle ELPA peut se décliner dans les 3 autres typologies de dispositifs qui vont suivre.

Quelques exemples de dispositifs 100% digitaux déployés chez nos clients :

  • lancement d’une nouveauté produit sur une gamme existante dans le secteur cosmétique, présentation d’une collection dans le secteur retail habillement
  • sujets RH transverses : la diversité, l’entretien annuel, l’écologie au bureau au quotidien
  • sujet d’entreprise de sensibilisation : RGPD, cyber sécurité

2) Le digital augmenté

Là où le full digital est individuel et asynchrone, le digital augmenté va apporter des modalités collectives et synchrones. Il s’agit d’ajouter dans le dispositif des temps de regroupement où les personnes qui suivent le programme peuvent :

  • discuter entre elles via un forum ou un chat
  • échanger avec un formateur grâce à un coaching téléphonique
  • les deux dans le cadre d’une classe virtuelle par exemple

On peut également intégrer des webinar réguliers ou des possibilités de User Generated Content mais on reste sur des modalités distancielles. À l’instar des MOOCs, le séquencement est généralement plus précis, avec un début, une fin et un rythme d’apprentissage piloté par un formateur ou administrateur.

3) Le blended-learning

Terme très (trop?) utilisé ces dernières années, le blended learning consiste à mixer les modalités que nous venons de décrire avec des temps de regroupement en présentiel (formation en salle, coaching, évènements, séminaires, learning expedition). Les combinaisons sont infinies et se basent généralement sur des principes de bon sens : privilégier grâce aux modalités digitales les apports théoriques et réflexions individuelles en amont du présentiel pour maximiser au cours de ce dernier les manipulations, simulations, partages d’expérience et mise en pratique. La phase aval du dispositif propose quant à elle des exercices de révision, d’ancrage mémoriel, d’évaluation à chaud et à froid, de certification… Dans les dispositifs les plus élaborés des phases d’inter-sessions permettent une mise en pratique plus conséquente et donc un retour d’expérience plus concret et plus enrichissant.

phases apprentissage teach on mars

4) Le Phygital

Nous arrivons enfin au coeur de notre sujet !
Tout d’abord, partageons avec vous la définition sur laquelle nous nous basons pour explorer ce concept. Le physical learning consiste à intégrer étroitement des activités digitales au sein des séquences présentielles pour une expérience d’apprentissage surprenante, riche et efficace dans la durée. Ainsi l’application utilisée au fil de l’eau devient la colonne vertébrale puissante du dispositif et permet de faire le lien avant, pendant et après les temps de regroupement physique. Voici quelques exemples très concrets d’activités digitales réalisées à partir de l’app que nous avons pu expérimenter avec nos clients ou au sein de nos équipes durant des évènements :

  • participer à un Brainstorming collectif autour de questions ouverte : chaque participant propose ses idées, tout le monde vote pour les meilleures
  • organiser un challenge géant avec battle en direct et podium en Live!
  • découvrir du contenu localement grâce à des balises de géolocalisation
  • débloquer du contenu spécifique en scannant un QR code dans des lieux précis
  • donner accès à la suite du parcours grâce à un code obtenu après la réussite d’un défi dans la vraie vie
  • partager ses photos sur un fil dédié pour vivre et revivre l’événement

Nous vous invitons à revoir en image les activités phygitales Teach on Mars que nous avons pu proposer à nos clients-cobayes lors d’une expérience immersive haut en couleur (rouge).

 

*Modèle conçu par Jérôme Wargnier – Alberon Partners

Le Social Learning au service de l’intelligence collective ?

Le Social Learning au service de l’intelligence collective ?

Social Learning, entreprise apprenante, intelligence collective… autant de termes qui reviennent régulièrement à la mode, enrobés d’une sauce différente à chaque fois, plus ou moins gouteuse…
Que cherchent les pédagogues experts derrière ces formules inspirantes ? Quelle réalité concrète couvrent-elles ? Vendeurs de rêves ou visionnaires enthousiastes, comment faire la part des choses dans des entreprises qui s’accordent de plus en plus à mettre la formation et le développement de leurs collaborateurs au cœur de leur stratégie (1) ?

Revenons quelques pas en arrière…

L’essor des technologies de l’information dans les années 2000 a vite ringardisé les formations en salle jugées trop scolaires et onéreuses. Ont donc suivi des dispositifs plus « expérientiels » ou plus « digitaux » qui ont chacun connu leurs heures de gloire mais avec leurs limites soit en termes d’efficacité pédagogique, soit en termes d’engagement, soit… les deux. Les serious game ont ouvert la voix de la gamification, l’avènement des MOOC a apporté la notion de séquencement rythmé de la formation et posé les bases de l’apprentissage entre pairs à distance. La liste n’est pas exhaustive mais vous comprenez l’idée : le Digital Learning – ou toute autre dénomination scientifico-marketing caractérisant les nouvelles formes d’apprentissage – ne doit pas faire l’erreur d’effacer ou de dévaloriser les différentes modalités qui lui ont succédé, car elles ont toutes participé à la construction d’un édifice multimodal qui regorge de possibilités.

Qu’est-ce que le social learning ?

Le Social Learning – que nous définirions comme la possibilité d’apprendre via des interactions riches présentielles ou distantielles, entre pairs et/ou avec experts – est plutôt selon nous à considérer comme une nouvelle couleur sur la palette du formateur, à mixer avec les teintes existantes pour mettre en place un apprentissage riche et durable. La puissance apportée par ces interactions n’est pas nouvelle, nous avons tous des souvenirs ancrés d’apprentissage à la volée glanés lors de discussion de fin de session, de débat autour d’un café (ou d’une bière en fonction de l’heure) ou de manipulations concrètes sur le plan de travail quel que soit sa forme.

Aujourd’hui, trois caractéristiques impactent la portée de ce phénomène :

  1. la modalité est plus digitale : le partage se fait à distance, via des outils de discussion instantanée ou des forums d’échange,
  2. les volumes d’informations échangées sont exponentiels et protéiformes,
  3. les personnes qui échangent ne se connaissent pas forcément, ne se sont parfois jamais vues.

À chaque caractéristique son défi. Pour la première, il s’agit d’une robustesse technologique et ergonomique : que l’espace virtuel où a lieu l’interaction soit opérationnel et accessible. Pour la seconde : il faut apprendre à faire un tri sélectif (ma grande passion) parmi toutes les informations disponibles et ce tri ne doit pas être réalisé avec le hachoir du temps, il doit être fait de manière consciente par pertinence et non de manière passive en fonction du temps disponible. Enfin pour le dernier, il convient d’être avant tout ouvert et bienveillant pour accueillir des inputs variés mais tout de même prudent et exigeant pour sélectionner les contributions qui font sens et apportent une réelle valeur ajoutée.

Intelligence collective et bêtise individuelle ?

Bref, le social learning ne se résume pas à la consultation passive d’un fil d’actualité, à la distribution d’émoticônes et de pouces levés ou au fait de suivre tel ou tel influenceur.

Pour faire émerger l’intelligence collective, il est nécessaire déjà qu’il y ait des intelligences individuelles (ah oui mince), et c’est là que le bât blesse. La digitalisation de la formation peut conduire à son appauvrissement tant sur le fond que sur la forme. Il devient tellement facile de produire et de consommer du contenu qu’on en oublie parfois la qualité intrinsèque qui s’impose. En tant que professionnels de la formation en entreprise, nous avons le devoir – sous peine de voir nos métiers disparaitre – de maintenir ce critérium de qualité. Là encore, pas de recette miracle, chaque organisation peut construire son schéma directeur pédagogique combinant des critères et surtout des indicateurs de mesure multiples et originaux (individuel, collectif, à chaud, à froid, top-down, bottum-up, collaboratif, quantitatif, qualitatif…).

Ceci étant dit, revenons-en à notre sujet, une fois que l’écosystème formation est assis sur des fondations solides dans les modalités et la richesse de ressources proposées, alors le social learning peut permettre de démultiplier la puissance des dispositifs. La notion de User Generated Content (UGC) est particulièrement intéressante pour enrichir des concepts avec des retours d’expérience provenant de sources très variées et la richesse nait de la profusion de ces contributions – de leurs rebonds – qu’ils soient concordants ou dissonants. 

UGC ou mort annoncée du professionnel de la formation ?

Même si certaines règles de concision, d’élégance et d’éthique sont comparables, on ne participe pas sur un forum pédagogique de la même manière que sur Twitter, Instagram ou LinkedIn… La différence se fait sur la « substantifique moelle » qui doit apporter une valeur ajoutée au sujet et là encore les professionnels des entités L&D peuvent mettre à profit leur savoir-faire pour encourager, tout en les encadrant, les contributions.

Imaginons que l’on puisse créer une compétence universelle de transmission, devenue naturelle car inscrite dans nos « gènes d’apprentissage » dès le plus jeune âge. Je suis optimiste sur ce rêve quand j’observe avec bonheur les initiatives de l’instituteur de mon fils qui favorise les exposés des élèves pour que l’apprentissage des uns (on retient 80% de ce que l’on enseigne (2)) se fasse au profit des autres et dans le partage. Chouette, le social learning dès le CM1 ! Après cette impulsion qui devrait être au cœur de nos systèmes d’enseignement, c’est à l’individu de prendre la relève, de se responsabiliser dans sa capacité à sélectionner et creuser les sujets, à faire fonctionner ses neurones et pas seulement à remplir en mode Tétris son temps de cerveau disponible. Les professionnels de la formation ont donc deux rôles majeurs à jouer : apprendre à apprendre puis apprendre à contribuer.

pyramide apprentissage

Pour finir sur l’émergence réussie d’une dynamique de social learning favorisant l’intelligence collective, j’emprunte à Cécile Dejoux sa grille des 5 R.

grille 5 R cecile dejoux

A nous donc, professionnels de la formation, de construire des dispositifs qui permettent de faire émerger et perdurer le Social Learning au service de l’intelligence collective et à ne pas mettre derrière ce terme des chimères alléchantes qui risquent d’aboutir à l’effet inverse. A chacun de se prendre en main – en tant qu’apprenant – pour contribuer et partager intelligemment. Enfin, à nos entreprises et organisations de se donner les moyens humains et organisationnels pour placer la formation, bien sûr au service de la performance, mais avant tout au service du développement durable des personnes et de nos sociétés.

(1) HR TRENDS 2019 – DELOITTE – 84% des DRH mettent la formation comme leur deuxième priorité stratégique
(2) A rapprocher du fameux 70 – 20 – 10 (70% des apprentissages liés à nos expériences et activités quotidiennes, 20% dans les interactions sociales, 10% en apprentissage traditionnel) et de la pyramide de l’apprentissage

Article publié dans le Digital Learning Book 2019 d’IL&DI.

Le 25 avril, embarquez pour un SkyLab pas comme les autres !

Le 25 avril, embarquez pour un SkyLab pas comme les autres !

Teach on Mars va bientôt souffler ses 6 bougies et oui déjà ! Que de chemin parcouru et notamment ces derniers mois avec la sortie d’une version majeure Titan, la mise en place de l’outil auteur web, une levée de fonds, des clients toujours plus nombreux, et beaucoup d’autres actualités qui nous font courir aux 4 coins de la galaxie…

Une question que vous nous posez souvent : quelle est votre roadmap ? Après les nouveautés de 2018, que nous réservent les prochains mois ? Une fois n’est pas coutume, nous avons le plaisir de vous proposer un SkyLab dédié à la présentation de notre roadmap à court, moyen et long terme.

Ne salivez pas trop, nous ne révèlerons pas nos secrets de fabrication et formules magiques, nous vous présenterons les grandes lignes des fonctionnalités qui sont déjà dans les mains de nos développeurs ou dans les cartons de nos ingénieurs ou dans la tête de nos décideurs !

Vincent Desnot, CEO et co-fondateur de Teach on Mars, sera là pour présenter cette vision produit, répondre à vos questions et surtout écouter vos besoins et suggestions pour que nos planètes soient toujours alignées.
À vos tablettes, c’est le 25 avril prochain de 17h30 à 19h dans nos locaux 55 rue de la Boétie à Paris.

Pour assister à cette session SkyLab, inscrivez-vous ici ou écrivez-nous à l’adresse skylab@teachonmars.com. Le nombre de places est limité et réservé aux clients Teach on Mars.