Le social learning, pilier du réseau social d’entreprise ?

Le social learning, pilier du réseau social d’entreprise ?

Il y a un peu plus d’un mois, le 14 janvier exactement, TechCrunch annonçait le lancement du réseau social d’entreprise de Facebook, Facebook at Work.

Cette solution se place comme un concurrent direct de Yammer, le réseau social d’entreprise de Microsoft, qui aurait déjà pénétré 85% des entreprises du Fortune Global 500.

Si elle n’est pas encore disponible pour tous, cette nouvelle plate-forme fait aujourd’hui l’objet de tests en conditions réelles par plusieurs entreprises.

Le risque majeur auquel chacune de ces entreprises devra faire face est inhérent à l’entreprise elle-même : selon Gartner, seuls 10% de ces projets réussissent car ils sont déployés en mode « Provide and Pray ». En d’autres termes, l’entreprise met en place un réseau social sans stratégie, accompagnement ou objectif particulier, en espérant que les utilisateurs le prendront en main et le feront vivre d’eux-mêmes.

Ce mode n’est pas suffisant : la démarche social learning d’une entreprise doit avoir une véritable utilité, qui fait écho chez les utilisateurs, qui leur apporte de la valeur et qui les incite à y contribuer, tout en apportant un résultat pour l’entreprise.

Une démarche de social learning peut incarner cette utilité ! Une excellente étude de cas de TowardsMaturity sur QA raconte comment 150 personnes dispersées à travers le Royaume-Uni ont bénéficié de l’utilisation des médias sociaux et de l’intégration de l’apprentissage virtuel.

Partage du savoir, des retours d’expérience, mise en relation et sollicitation d’experts, canal de communication de messages clés pour l’entreprise, source d’informations à récupérer auprès de ses collègues et pairs… Chez Teach on Mars, nous sommes convaincus de la richesse de ces outils dans une démarche globale de formation et avons implémenté dans notre dernière génération de solutions mobiles un espace social d’échange entre les apprenants. Peut-être, bientôt, une intégration de Facebook at Work ?

Découvrez aussi nos autres articles sur le thème du Social Learning.

Proposition décente

Proposition décente

Savoir écrire un bon quiz commence par savoir écrire de bonnes questions. Néanmoins, ce n’est pas tout: une fois la question écrite, il faut proposer des options de réponse. L’une d’elle représente la réponse correcte. Les autres sont appelées des distracteurs.

Comment rédiger des options de réponse efficaces ? Quels pièges éviter ? Retrouvez ci-après 5 conseils et exemples.
1

La réponse correcte doit incontestablement être exacte et la seule parmi les options de réponses.

Quelle est la valeur du nombre Pi ?
a. 1,41
b. 2,27
c. 3,14

Si les options a et b sont incontestablement fausses, l’option c n’est pas parfaitement exacte pour autant puisque l’écriture décimale de Pi est infinie. La justesse de cette réponse peut donc être contestée par les participants.
2

De même, les distracteurs doivent être plausibles mais incontestablement faux.

Qui a découvert l'Amérique ?
a. Christophe Colomb
b. Patrick Bruel
c. Leif Ericson

L’option b est invraisemblable et donc inutile. En revanche, contre toute attente, l’option c n’est pas si erronée ! Elle peut remettre en cause la validité de la question.
3

Toutes les options doivent être rédigées de la même façon, pour éviter que la réponse correcte en soit identifiable à sa forme : plus longue, plus précise, mieux construite…

Qu'est-ce qu'un ophiophobe ?
a. Un insecte
b. Une personne ayant excessivement peur des serpents
c. Un talisman

Dans ce cas, le participant peut instinctivement supposer que la réponse correcte est l’option c, puisque c’est celle qui fournit le plus de détails.
4

Les options proposées doivent être homogènes dans leur contenu, leur forme et leur structure grammaticale.

Le cardinal de Richelieu :
a. Etait un ministre de Louis XIII
b. A succédé au cardinal de Mazarin
c. Apparaît dans le roman "Les 4 mousquetaires"

Bien qu’une seule option soit correcte, les trois options de réponse de cette question sont construites sur des plans différents (rôle, histoire, fiction). Ces options ne peuvent que déboussoler le participant et l’empêcher de comprendre ce qui est attendu de lui.
5

Eviter que certains mots de l’énoncé ne se répètent dans une des options ou qu’une grande proximité d’expressions contenues dans l’énoncé et dans une des options ne suggère trop facilement la bonne réponse.

Qu’est-ce que l'ophiophobie ?
a. Un insecte
b. La phobie des serpents
c. Un talisman

On peut aisément supposer la réponse correcte, le suffixe du mot « ophiophobie » étant repris à l’identique dans une option de réponse.

Ces pratiques relativement simples vous permettront de rédiger des propositions de réponse efficaces ! N’hésitez pas à nous faire part de vos retours d’expérience.

Question d’évaluation

Question d’évaluation

Le quiz est une des techniques les plus courantes d’évaluation : il permet une correction des épreuves à la fois rapide, uniforme et objective. Il est particulièrement adapté à l’enseignement à distance, sous toutes ses formes.

Aux Etats-Unis, il est institutionnalisé depuis 1926 où l’examen national d’admission à l’Université, le Scholastic Aptitude Test ou SAT, a pris cette forme. En France, il est introduit en 1960 dans les facultés de médecine.

Malgré sa large utilisation dans l’enseignement, le quiz fait encore débat aujourd’hui : il serait adapté à l’évaluation d’informations factuelles mais pas à celle de connaissances d’un plus haut niveau cognitif.

Cependant, cette critique est plus souvent à attribuer à un défaut de construction du quiz plutôt qu’à ses capacités intrinsèques.

En effet, écrire un bon quiz n’est pas trivial : il faut s’attarder sur ses objectifs, les connaissances à couvrir, les énoncés des questions, leur cohérence, les propositions de réponse… Quelles règles appliquer à chacun de ces éléments pour obtenir un quiz efficace ?

Embrasser toute cette problématique en un seul article serait présomptueux. Commençons donc par ce qui est souvent considéré comme le cœur du quiz, les questions elles-mêmes. Voici 5 conseils d’écriture essentiels, illustrés d’exemples de type Vrai ou Faux.
1

L’énoncé de la question utilise un langage simple et clair, de sorte que l’apprenant ne risque pas de mal interpréter la question. En particulier, éviter les doubles négations.
Non : « Le 1er janvier 2000 n’est pas la date à laquelle le 3ème millénaire a commencé. »
Oui : « Le 1er janvier 2001 était le 1er jour du 3ème millénaire. »
2

L’énoncé de la question n’induit pas de jugement de valeur ni d’approximation. La réponse ne peut être qu’objective.
Non : « Mickael Jackson était meilleur danseur que chanteur. »
Oui : « Mickael Jackson a vendu plus d’un milliard d’albums. »
3

Chaque question doit se suffire à elle-même. Un énoncé ne doit pas faire référence à une autre question, ni donner un indice qui pourra être utilisé plus tard.
Non : « Parmi ce milliard, quel est l’album le plus représenté ? »
Oui : « Quel album de Mickael Jackson a totalisé le plus de ventes ? »
4

Eviter les acronymes, les abréviations et le jargon, à moins qu’ils ne soient une évidence pour la population évaluée.
Non : « Selon la procédure, lors d’une panne du LMS, le gouverneur fédéral doit être immédiatement averti. »
Oui : « Selon la procédure, lors d’une panne de l’aéroport de Louisville-Winston, le gouverneur fédéral doit être immédiatement averti. »
5

Bien sûr, l’énoncé doit poser une seule question, de sorte que le choix de la réponse doit porter sur un critère unique.
Non : « La presbytie est un trouble de l’oeil gênant la vision de loin qui peut ne pas être corrigé. »
Oui : « La presbytie est un trouble de l’oeil qui gêne la vision de loin. » et « La presbytie est un trouble de l’oeil qui ne peut pas être corrigé. »

N’hésitez pas à nous indiquer vos bonnes pratiques en commentaires !


Pour aller plus loin :

Ca marche !

Ca marche !

Du point de vue de la qualité logicielle, Zéro Stress représente plusieurs milliers de lignes de code qui doivent s’exécuter impeccablement sur une multitudes de terminaux différents.

Le parc Apple est relativement restreint, mais se compose tout de même d’une dizaine de modèles de téléphones ou tablettes et 3 versions majeures du système d’exploitation. Soit une combinaison de 30 terminaux à tester… Difficile à réaliser, manuellement, à chaque mise à jour.

Mais que dire alors du parc Android? Selon OpenSignal, près de 12.000 modèles différents sont en activité cette année, sur 8 versions différentes du système d’exploitation.

Comment faire, alors, pour tester notre application sur un échantillon représentatif et vous garantir son bon fonctionnement?

La solution s’est dessinée lorsque nous avons découvert et utilisé le service en ligne AppThwack, qui met à disposition son parc de test: plus de 250 terminaux physiques, dont 200 sous Android.

Nous soumettons notre application et demandons son exécution sur l’ensemble de leur parc. En quelques minutes, nous voyons les résultats commencer à s’afficher: réussite de l’installation de l’application et de son exploration par un robot de test, captures d’écran pour constater le bon rendu, désinstallation de l’application.

Nous avons ainsi pu détecter et corriger plusieurs problèmes en amont de la sortie. Ainsi, au moment crucial de la parution, nous avons la certitude de vous proposer une application de qualité!

Je ne vous cache d’ailleurs pas que je vais, de ce pas, aller valider la qualité de la version Amazon Kindle, qui sera disponible très prochainement.

Tanguy & les Teachonautes