Teach on Mars prépare l’arrivée de la RGPD

Teach on Mars prépare l’arrivée de la RGPD

Le 25 mai prochain entre en vigueur le Règlement Général sur la Protection des Données, qui met en place et améliore diverses protections de données personnelles. D’ici là, en tant que sous-traitant de ses clients, responsable des traitements de données, Teach on Mars met en place les procédures et les outils nécessaires pour assurer sa conformité et aider ses clients.
Retrouvez le témoignage de Tanguy Deleplanque, Chief Operations Officer chez Teach on Mars.

1/ Comment tenez-vous votre registre des traitements chez Teach on Mars ?

Les traitements de données réalisés dans le cadre de l’exploitation de la solution Teach on Mars sont documentés selon les recommandations de la CNIL. Pour chaque traitement, il est défini :

  • le nom et les coordonnées du responsable du traitement
  • la finalité du traitement
  • la liste des données personnelles collectées
  • la localisation du stockage des données
  • la durée de conservation des données

Ce document est mis à disposition de chaque client pour qu’il puisse lui-même justifier de sa conformité au Réglement.

2/ A quel moment peut-on considérer le consentement des utilisateurs Teach on Mars valable ?

Chaque utilisateur doit explicitement donner son consentement à la collecte des données avant que celle-ci ne soit réalisée.
La solution Teach on Mars inclut déjà une fonctionnalité permettant de faire accepter à l’apprenant des mentions avant d’autoriser l’entrée dans l’App, et donc la collecte de ses données. Dans le cadre de la RGPD, elle est utilisée pour présenter la Charte des données personnelles, et la faire accepter.
A l’occasion d’une mise à jour de Ganymède, avant l’entrée en vigueur du règlement, cette acceptation de la Charte sera historisée en base de données pour permettre au client de prouver ses recueils de consentement si besoin.

Nous invitons dès à présent tous nos clients à préparer cette Charte. Votre chef de projet Teach on Mars se tient à votre disposition pour vous informer sur les données collectées par la plate-forme, pour pouvoir les y énoncer.

3/ Qu’en est-il du droit à l’effacement et à la portabilité pour les clients Teach on Mars ?

Les outils du Mission Center permettent déjà de supprimer un apprenant et toutes ses données à la demande, ou d’exporter ses données en format structuré. Pour assurer une conformité totale, nous implémentons également un mécanisme permettant de désactiver puis supprimer un apprenant et ses données.

4/ Quelles sont les procédures mises en place en cas de violation de confidentialité ?

Malgré tous nos efforts en matière de sécurité et de confidentialité, si une violation de confidentialité devait se présenter, Teach on Mars met en place les procédures nécessaires pour informer dans les meilleurs délais le client, responsable du traitement, la CNIL, et les utilisateurs impactés. Toutes ces mesures seront suivies par le Délégué à la Protection des Données, qui sera nommé très prochainement.

En attendant, pour toute question sur ce nouveau règlement et son impact, n’hésitez pas à nous interroger sur l’adresse privacy@teachonmars.com.

«Mobilegeddon» : la révolution mobile est en marche

«Mobilegeddon» : la révolution mobile est en marche

Lors de l’avénement des smartphones, proposer une véritable identité mobile était un luxe que tout le monde ne pouvait pas se permettre de s’offrir. Les règles ont changé, en moins d’une décennie, et il devient indispensable d’être présent sur le mobile.

Si le doute était encore permis il y a un mois, la dernière mise à jour de l’algorithme de référencement de Google a clos les débats. Surnommée « Mobilegeddon » par le monde du SEO, l’Armageddon du mobile va favoriser les sites ayant une lecture compatible sur les smartphones. Les autres seront pénalisés et potentiellement relégués dans les profondeurs du classement. Or, les mobinautes s’aventurent rarement au-delà des premières pages de résultats des moteurs de recherche.

« Mobilegeddon », vraiment ?

Ce changement d’algorithme a-t-il un véritable impact sur la fréquentation des sites web, ou ne faut-il y voir qu’un effet d’annonce ? Historiquement, les modifications apportées à l’algorithme ont eu des impacts concrets : celui de 2011, « Panda », avait affecté plus de 10% des sites en Anglais. Celui de 2012, « Penguin », 4%.

Et « Mobilegeddon » ? Après un mois de mise en œuvre, les premières tendances commencent à se dessiner et des perdants commencent à émerger.

A titre d’exemple, le site de la filiale sportive de la grande chaîne américaine NBC, nbcsports.com, ne présente aucune adaptation particulière à la navigation mobile et a perdu 28% de visibilité sur mobile en 4 jours ! Songlyrics.com, qui publie des paroles de chansons, perd 26% de visibilité en autant de temps.

Que faire ?

La FAQ publiée par Searchengineland permet de bien comprendre « Mobilegeddon », son fonctionnement et ses impacts. Au final, pour être certain que ce changement n’impactera pas négativement la fréquentation de votre site, il faut que Google ait identifié votre site comme mobile.

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Si votre site est considéré comme « mobile », tout va bien. Dans le cas contraire, si vous voulez assurer votre place dans les résultats de recherche de Google, préparez-en une version adaptée à la navigation mobile !

BYOD: Android for Work, l’offensive de Google

BYOD: Android for Work, l’offensive de Google

Pour soutenir et accélérer la pénétration d’Android dans le monde de l’entreprise, Google a sorti ce mois-ci Android for Work. Cette application permet, sur un même smartphone, de séparer le contenu personnel du contenu professionnel.

Cette fonctionnalité était déjà disponible nativement sous Android Lollipop mais sa faible part de marché (moins de 5.5% de taux de déploiement) a poussé Google à la rendre disponible sous Android 4.X, soit 87% du marché.

Android for Work s’appuie sur un système de profils chiffrés totalement indépendants les uns des autres, rassurant à la fois l’entreprise, dont les données ne sont pas en danger, et l’utilisateur, dont les données personnelles ne sont pas accessibles par son employeur.

Google travaille dans le bon sens puisque, début 2015, une enquête de Tech Pro Research dévoilait que la raison principale de l’entreprise pour refuser le BYOD relevait de problématiques de sécurité (78%).

De même, dans sa dernière enquête, le Club de la Sécurité de l’Information Français indique que « Les Français font de moins en moins la part des choses entre les deux vies. Ceci est probablement dû à l’augmentation de la mobilité/connectivité des outils professionnels et à la dématérialisation des données »

Timidement accueilli en France (moins de 50.000 téléchargement et une note moyenne de 3,1/5 sur le Google Play) Android for Work et ses systèmes de cloisonnement pourrait pourtant sécuriser l’entreprise et rassurer l’utilisateur.

Wait & see ?

Google introduit la modération a priori sur le Play Store

Google introduit la modération a priori sur le Play Store

Historiquement, Apple a toujours intégré une revue humaine des applications soumises sur l’App Store. Google, de son côté, n’effectuait pas ou peu de contrôles : un moteur scannait régulièrement les applications pour détecter d’éventuels malwares.

Ces politiques de contrôle étaient en phase avec l’image que souhaitaient refléter les deux géants : une place de marché ne contenant que des applications de qualité d’un côté, et une plate-forme ouverte où il était rapide et facile de publier de l’autre.

Cependant, cette politique a longtemps donné au Play Store la réputation d’une place de marché remplie d’Apps de qualité inférieure. Google avait d’ailleurs, il y a deux ans, fait une grande opération de nettoyage parmi les pires applications du Play Store.

Face à ces problèmes de qualité, Google a finalement franchi le pas et annoncé la semaine dernière la mise en place d’une revue humaine des applications lors de leur soumission par les développeurs.

Les distributeurs d’Apps que nous sommes ont été rassurés par le contenu de cette annonce, en particulier par les délais annoncés par Google : malgré les revues, la durée de publication des apps ne devrait pas excéder quelques heures. Nous aurons ainsi un Play Store plus qualitatif, sans tomber dans les excès de modération d’Apple.

En effet, publier une application sur l’App Store n’est pas toujours chose aisée. Le processus de revue prend en moyenne une semaine et reste relativement opaque pour le développeur. Ainsi :

  • il est nécessaire d’aller agréger des retours d’expérience pour avoir une idée du temps que prendra la revue d’une App.
  • ces temps moyens ne sont pas une vérité pour autant. Il nous est arrivé de voir une App validée en 2 jours, et une autre en 45 !
  • l’équipe de revue indiquera la raison pour laquelle l’App a été refusée, mais ne comptez pas sur elle pour vous répondre si vous l’interrogez pour savoir si tel ou tel changement permettra à votre App d’être validée.

Avec cette annonce, Google prend clairement position pour élever la qualité des Apps proposées sur le Play Store, sans imposer à ses développeurs autant de contraintes que sur l’App Store.

Nous attendons avec impatience notre prochaine publication pour tester en conditions réelles ce nouveau processus !

Outils de compression : petite revue des outils efficaces

Outils de compression : petite revue des outils efficaces

Vous avez probablement déjà acheté une application depuis votre smartphone dans un hall d’aéroport, ou dans le bus. Bref, sans connexion Wifi, en vous appuyant uniquement sur votre réseau 3G/4G. Si vous possédez un smartphone Android, il vous est peut-être déjà arrivé de ne pas pouvoir installer une application parce que vous ne disposiez plus de suffisamment d’espace disponible.

C’est pour ces deux raisons que la taille d’une application est un élément crucial de sa distribution !

Le téléchargement d’une application par réseau 3G/4G sur l’App Store n’est autorisé que si celle-ci n’excède pas les 100Mo, et les smartphones Android installent par défaut les applications sur la mémoire du téléphone, limitée, et pas sur les cartes SD.

En conséquence, chez Teach on Mars, nous faisons très attention à la taille de nos applications de Mobile Learning et, tout particulièrement, à la taille des medias (vidéos, sons ou images) que nos applications embarquent. Nous vous proposons de découvrir des outils de compression et d’optimisation simples et efficaces qui nous ont déjà fait gagner des centaines de mega-octets !

1 Les images

Les logiciels de compression d’images sont légion : Optipng, ImageOptim, pngquant, Kraken Image Optimizer… La difficulté n’est pas tant de trouver une solution, mais de trouver celle qui assurera une compression maximale, tout en conservant une excellente qualité d’image.

Après plusieurs essais, nous avons sélectionné deux logiciels : JPEGmini et Pngyu. Respectivement spécialisés dans la compression JPG et PNG, ces deux logiciels d’une simplicité enfantine permettent de gagner plus de 50% d’espace sans altérer la qualité des images.

JPEGmini

2 Les sons

Disponible gratuitement sur le Mac App Store, SoundConverter est, lui aussi, d’une redoutable efficacité. Tirez un fichier sur son interface, choisissez votre format de sortie et ses paramètres d’encodage. Et voilà !

soundconverter

3 Les vidéos

Les vidéos sont sans aucun doute les médias les plus pointus à compresser. En effet, les réglages et codecs sont nombreux, et tous ne sont pas compatibles iOS/Android. Pour une production optimisée, nous avons sélectionné Handbrake. Son interface relativement simple pour un logiciel d’encodage vidéo et ses préréglages intégrés pour iPod, iPhone, iPad, Android… permettent de se retrouver facilement dans la jungle des options.

handbrake

Et vous, avez-vous identifié des logiciels de compression qui vous facilitent la vie ?