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La CNAF révolutionne la conduite du changement avec MC²

La CNAF révolutionne la conduite du changement avec MC²

C’est ce qu’on appelle une révolution : la mise en ligne d’une application mobile de formation à destination des agents du réseau des CAF. MC² (méthodologie de conduite du changement) représente en fait la toute première application mobile de digital learning mise en ligne pour les organismes de sécurité sociale. Retour sur le succès d’un dispositif qui marque une nouvelle ère digitale dans le service public.Logo de la CNAF

logo semaphores

En 2015, Sémaphores, cabinet d’audit, de conseil et d’expertise comptable intervenant auprès des décideurs publics et des entreprises, remporte l’appel d’offres émis par la CNAF[1]. Il n’est nullement question de mobile learning à ce stade, mais simplement d’une analyse des pratiques de conduite du changement à travers une démarche paritaire visant à réaliser un diagnostic approfondi. Enquêtes-terrain, partages d’expériences et débats amènent à la construction de MC², une méthode de conduite du changement qui s’articule autour de 8 grands principes clés. MC² doit aboutir à améliorer l’efficacité des pratiques et permettre de mieux analyser et prévenir les impacts humains du changement.

Une fois cette méthode construite, la prochaine étape consiste à la diffuser dans le réseau des CAF. Un levier s’impose très vite : la formation. La CNAF est à la recherche d’un dispositif innovant. Emmanuelle Saint-Julien, chef de projet RH à la direction du réseau CNAF, souhaite en effet insuffler une touche de modernité et de créativité. Plus concrètement, elle imagine très vite un parcours blended, mêlant sessions présentielles et formation digitale. Un point de vue partagé par Catherine D’Esterno, responsable du pôle transformation chez Sémaphores.

A la recherche de la solution idéale

Elles souhaitent un outil flexible et attractif, que l’apprenant aura envie d’utiliser, sans se sentir contraint, comme on peut parfois l’être dans le cadre du e-learning. La thématique de la conduite du changement est une parfaite occasion de changer de méthode et de proposer quelque chose de nouveau. C’est à ce moment que Catherine D’Esterno contacte Tiphaine Duchet, Customer Solution Director chez Teach on Mars, et également spécialiste de la transformation digitale. « En plus de son aspect innovant en termes de technologie, la solution Teach on Mars a l’avantage de proposer un réel apport d’un point de vue pédagogique, comme par exemple le côté interactif, ou encore l’opportunité pour l’apprenant de commencer à s’intéresser aux pratiques dans son environnement professionnel », nous explique Catherine D’Esterno. « C’est l’outil qui nous manquait », ajoute Emmanuelle Saint-Julien.

Application MC

L’application MC² : du mobile learning dans un dispositif blended pour les agents des CAF

Un dispositif blended et mobile

Le contenu est peu à peu adapté pour les futurs utilisateurs de l’application, en collaboration avec des auteurs partenaires de Teach on Mars. Puis, le dispositif de formation global est affiné : au terme d’une première journée présentielle, les apprenants sont invités à télécharger l’application pour suivre les huit formations à distance. Huit semaines afin de découvrir les cours, les jeux et autres mises en situation qui permettront aux apprenants d’intégrer, de réviser et de s’approprier les pratiques MC². Une deuxième journée présentielle clôt le dispositif. « La deuxième journée de formation a été imaginée comme une séance de co-développement, très interactive » explique Catherine D’Esterno. « C’était important de permettre aux gens de se rencontrer et de pouvoir échanger sur leurs pratiques. On a favorisé les échanges et ça a vraiment permis de rompre l’isolement souvent lié à la fonction », précise Emmanuelle Saint-Julien.

Au sein de la CNAF, Emmanuelle Saint-Julien porte le projet avec confiance et enthousiasme. Ça n’a pourtant pas été toujours simple de faire accepter un dispositif aussi novateur dans une structure où les processus de décision peuvent être très longs. Elle doit aussi faire face aux nombreux a priori qui existent encore sur le digital : « Quand on a annoncé aux apprenants qu’ils allaient utiliser le portable pour se former, certains étaient ravis, d’autres dubitatifs, et d’autres carrément réfractaires. La culture digitale n’est pas innée chez nous. Au départ, on avait vraiment misé sur l’application web. Au final, on remarque que la formation est largement suivie sur mobile. »

Formations mobile learning MC2

Des cours, des jeux, des mises en situation pour accompagner à la conduite du changement

La communication comme facteur de succès

Pour que le succès soit opérationnel, Emmanuelle Saint-Julien imagine des campagnes marketing à la hauteur du dispositif. « C’est à mon sens une des clés pour que le projet réussisse. Les temps présentiels sont devenus de vrais événements, mis en scène pour que les apprenants se sentent accueillis et privilégiés. Nous avons aussi organisé un classement des meilleurs utilisateurs de l’app, avec une belle récompense à la clé. » Cupcakes logotypés MC², remise de diplôme avec ovation… Et les félicitations des directeurs ayant suivi la formation, qui ont eux-mêmes promu le dispositif en interne. « Au final, ils étaient tous fiers de montrer leur app, alors que certains ne voulaient pas la télécharger au départ. »

Sessions présentielles du dispositif MC2

Cupcakes logotypés MC² : sessions de travail en présentiel avec option gourmandise !

Les freins ont vite été effacés, et ils ont laissé place à des statistiques remarquables : sur les 250 utilisateurs actifs à ce jour, 43% ont suivi toutes les formations en entier, 65% en ont fait plus de la moitié. « On a remarqué que les apprenants ne picorent pas : ils consacrent du temps sur les formations sur lesquelles ils sont, nous confie Catherine D’Esterno. On sent bien qu’une fois qu’on leur a proposé ce dispositif mobile, on ne pourra plus revenir en arrière. »

Dans l’attente d’un nouveau projet, Emmanuelle Saint-Julien nous livre d’ores et déjà ses bonnes pratiques :

1. PENSER UTILISATEUR
« Dès le début du projet, il faut savoir se mettre à la place de la personne qui va consommer la formation pour qu’il ne décroche pas. »

2. BIEN S’ENTOURER
« On ne doit pas hésiter à échanger et à réfléchir collectivement. Il faut aussi savoir s’entourer de personnes dynamiques, qui n’ont pas peur des défis ou des aléas. »

3. ADAPTER
« Il faut repenser les contenus sur mobile : dire la même chose avec moins de mots… ça prend du temps ! Mais une fois que la cible a bien été établie, ça va plus vite. »

4. INNOVER
« Aujourd’hui, le mobile learning nous parait innovant. Finalement, c’est l’évolution logique de la formation digitale. Il ne faut pas avoir peur de tout tester ! »

L’application MC² continue à être déployée au sein des CAF : agents de direction, cadres stratégiques et managers opérationnels. Elle est disponible sur les stores, tout en étant accessible uniquement au personnel des CAF. Pour toute information, vous pouvez nous contacter : contact@teachonmars.com

 

 

[1] CNAF : Caisse Nationale des Allocations Familiales

ReACT, un projet en faveur des mineurs victimes de traite

ReACT, un projet en faveur des mineurs victimes de traite

Teach on Earth continue sur sa lancée et collabore aujourd’hui avec ECPAT France (End Child Prostitution, Child Pornography and Trafficking of Children for Sexual Purposes), une ONG qui lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants.

Le projet ReACT

L’objectif du projet ReACT (REinforcing Assistance to Child victims of Trafficking), co-financé par la DG Justice de la Commission européenne, est de renforcer, pour les mineurs à risque ou victimes de traite, l’accès à un représentant légal (avocat, tuteur ou administrateur ad hoc) dans le cadre des procédures administratives et judiciaires.

Dans le cadre de ce projet, ECPAT France a développé des modules de formation à destination des représentants légaux de ces mineurs. Les outils e-learning développés visent à améliorer l’identification et l’accompagnement de ces mineurs victimes de traite en France.

L’application ECPAT FRANCE

L’objectif de l’application est de faciliter l’accès à la formation au plus grand nombre de professionnels en France et à améliorer l’identification des situations de traite des mineurs.

Les modules de formations créés dans le cadre du projet ReACT portent sur 3 thèmes principaux :

  1. Comprendre la traite des êtres humains
  2. Identifier les mineurs victimes de traite
  3. Signaler les situations de traite

Application ReAct visuel 1 Application ReAct visuel 2

La formation du projet ReACT comprend des modules d’apprentissages digitaux accompagnés de cours dispensés par ECPAT France et de vidéos d’experts.

5 questions posées à Eléonore Chiossone, Conseillère technique protection de l’enfance et coordinatrice du projet ReACT chez ECPAT.

 

Pocket Impulse by Demos : des contenus microlearning pour former au management

Pocket Impulse by Demos : des contenus microlearning pour former au management

Demos s’est allié à l’éditeur de contenus microlearning, le Gymnase du Management pour enrichir son application Pocket Impulse. Complète et idéale pour les entreprises, elle propose des applications microlearning natives grâce à la technologie Teach on Mars.

C’est en 2015 que tout a commencé… Demos et Teach on Mars signent un accord de partenariat en septembre pour concevoir et offrir des solutions de formations digitales aux entreprises. Par la suite, un contrat avec le Gymnase du Management est conclu afin de créer du contenu sur la thématique du management au sein de l’application.

Trainings Gymnase du Management

 Pocket Impulse by Demos : application microlearning pour former au managementPocket Impulse by Demos : application microlearning pour les managers

Ces formations disponibles en français et en anglais sont destinées aux managers en entreprise. Les formations ne dépassent pas les 15 minutes, contiennent des vidéos, des quiz ainsi que des études de cas et peuvent être consultées en mode online et offline : un plus pour une meilleure implication des apprenants. En les incitant à faire appel à de la réflexion et de la déduction via des activités ludiques en tout lieu et à n’importe quel moment de la journée, Pocket Impulse s’avère être un véritable complément pour renforcer ses connaissances.      

« Les clients l’ont essayée et l’ont tout de suite adoptée » nous explique Jean-Christophe Mazoyer, CTO chez Demos. En effet, l’application Pocket Impulse séduit de par son contenu et poussent les clients de Teach on Mars à s’adresser à son partenaire Demos pour créer leurs contenus de formation.

Demos à la conquête du marché chinois avec Pocket Impulse

En 2016, Demos associe son savoir-faire pédagogique à la puissance du groupe Weidong, leader de l’éducation par Internet en Chine, dans le but de devenir leader mondial dans le domaine de la formation.

Demos a donc entrepris la création de contenus pour le marché chinois en y déployant son application Pocket Impulse dont l’interface et tous les cours ont été traduits.

Application chinoise Pocket Impulse

Pocket Impulse by Demos : application microlearning pour former au management Pocket Impulse by Demos : application microlearning pour former au management

« Nous avons des salons en cours à l’heure actuelle, et avons la volonté de nous imposer sur le marché chinois » déclare Jean-Christophe Mazoyer. Faire en sorte qu’un maximum de personnes dans le monde puissent accéder à la formation : c’est l’objectif des groupes Demos et Weidong, c’est aussi la philosophie de Teach on Mars.

L’application « Pocket Impulse » est disponible sur iOS et Android.
Vous désirez en savoir plus sur les trainings, cliquez ici !

À lire aussi : « L’application Pocket Impulse pour certification AMF de Demos récompensée »

Aim, l’application d’Inkhata à destination des micro-entreprises

Aim, l’application d’Inkhata à destination des micro-entreprises

Le projet Teach on Earth a vu le jour il y a quelques mois avec sa première expérience aux côtés d’Inkhata, une association menée par Anne Ngo Hagbe qui soutient les micro-entrepreneurs dans les pays en développement, en particulier en Afrique subsaharienne. Pour Inkhata, toute personne en vie est un micro-entrepreneur : étudiant, salarié, demandeur d’emploi ou entrepreneur au sens économique.

Aim, l'application d'Inkhata à destination des micro-entreprises

5 questions à Anne Ngo Hagbe, fondatrice de l’association Inkhata :

1/ Comment est né le projet de l’association et de Aim, votre application de formation ?
Ce projet est né d’une intuition et d’une volonté de soutenir les micro-entreprises dans les pays en développement. J’avais pour ambition de développer des solutions pour les créateurs du monde de demain et surtout de l’Afrique de demain.

2/ Quel est l’enjeu pour votre association ?
La population des -25 ans en Afrique subsaharienne est très importante tandis que les diplômés ne représentent que 4% de la population active. Il s’agit de viser le micro-entreprenariat mais aussi d’élargir notre cible en nous adressant aux jeunes et en aidant les associations locales qui agissent dans les champs de la jeunesse. C’est pourquoi il était nécessaire d’intégrer un côté ludique à l’application, chose que Teach on Mars a su faire, pour sensibiliser les jeunes à l’entreprenariat.

3/ Vous êtes-vous entourés d’experts pour la création des contenus ?
Inkhata est une association et non une entreprise, j’ai donc été la seule personne en charge de la création de contenus et vidéos.

L’application Aim

 App Aim Inkhata App Aim Inkhata

4/ Quels sont les retours clients au sujet de l’application Aim ?
Les premiers retours sont positifs et nous en espérons d’autres dans les prochains mois. Aim va au-delà de la formation classique, elle aborde les thématiques du développement personnel et du processus de concrétisation de ses idées en plus de l’entrepreneuriat à travers des défis, coachings et pratiques ciblées business.

5/ Quel avenir souhaitez-vous pour votre application ?
Nous souhaitons diffuser l’application en partenariat avec les établissements d’enseignement secondaire et supérieur ainsi qu’aux associations en Afrique pour qu’elle profite au maximum de personne à travers le monde.
Deux partenariats sont lancés avec des petites associations au Congo et au Sénégal et d’autres sont en vue. Notre objectif est de montrer à nos utilisateurs en Afrique que le continent est un gisement d’obstacles à étudier, de solutions à créer et donc d’opportunités existantes et sans fin. Il faut du courage mais on en trouve quand c’est plus fort que soi.

L’École du Vin de Bordeaux présente son app OenoBordeaux aux formateurs du monde entier

L’École du Vin de Bordeaux présente son app OenoBordeaux aux formateurs du monde entier

Les 16 et 17 juin derniers, l’École du Vin de Bordeaux avait organisé sa convention, réunissant plus  de 130 formateurs venus du monde entier.

Le rendez-vous était donné à la Cité du Vin, lieu d’exposition sur le thème du vin à l’architecture emblématique, inauguré en 2016. Écran géant, journaliste, tables rondes… De quoi embarquer les formateurs dans une nouvelle dynamique résolument humaine… et digitale.

Les tables rondes réunissaient entre autres Bernard Magrez, propriétaire de grands vignobles bordelais et fondateur du « Groupe Bernard Magrez », Frédéric Bardeau, président de l’école Simplon, qui propose des formations gratuites pour devenir développeurs d’applications web/mobile prioritairement aux demandeurs d’emploi, ou encore Franck Thomas, meilleur sommelier d’Europe en 2000.

L’événement était surtout l’occasion pour Stéphanie Barral, directrice de l’École du Vin de Bordeaux, de présenter l’application OenoBordeaux. Une vidéo « trailer » avait été créée pour l’occasion, projetée sur le grand écran de la salle de convention. Un nouvel outil précieux pour les formateurs, grâce auquel ils pourront goûter au blended learning, et accompagner leurs apprenants tout au long de leur apprentissage et de leur découverte de l’univers des Vins de Bordeaux.

Un atelier Mobile Learning animé par Teach on Mars

La soirée s’est terminée au dernier étage de la Cité du Vin : un cocktail avec une vue imprenable sur Bordeaux. Le lendemain matin était consacré à des ateliers de travail et de découverte des nouveautés de l’École du Vin de Bordeaux. Parmi les thématiques proposées : le Mobile Learning, et la prise en main de l’app OenoBordeaux côté apprenant et côté formateur.

Pour cela Teach on Mars avait dépêché une « Very Special Team », missionnée pour accompagner les formateurs et leur montrer tout le potentiel de ce nouvel outil. Deux heures et demie d’atelier, 7 nationalités avec au final 10 activités crées et publiées sur l’app. Les réactions ont été très enthousiastes : on a entre autres pu entendre un formateur venu de Floride s’exclamer « THIS is the future! ».

Un programme de formation est désormais en train d’être mis en place pour que les 250 formateurs que compte aujourd’hui l’École du Vin de Bordeaux puissent tous être autonomes pour utiliser le contenu existant et créer leur propre contenu.

Quelques photos souvenirs de cet événement de grande ampleur !

 

Les formateurs du monde entier se retrouvaient à la Cité du Vin de Bordeaux

Les formateurs du monde entier se retrouvaient à la Cité du Vin de Bordeaux

Stéphanie Barral, Directrice de l'École du Vin de Bordeaux, présente l'app OenoBordeaux

Stéphanie Barral, Directrice de l’École du Vin de Bordeaux, présente l’app OenoBordeaux

7 nationalités représentées pour un atelier Mobile Learning de 2h

7 nationalités représentées pour un atelier Mobile Learning de 2h

Les participants ont pu créer une activité et voir le résultat sur leur app : mission accomplie !

Les participants ont pu créer une activité et voir le résultat sur leur app : mission accomplie !

OenoBordeaux : une application pour promouvoir les Vins de Bordeaux à l’international

OenoBordeaux : une application pour promouvoir les Vins de Bordeaux à l’international

L’École du Vin du Bordeaux lance son application mobile learning pour promouvoir l’héritage et la renommée des cépages bordelais… Mais pas que : l’objectif du dispositif va bien plus loin, avec la volonté d’améliorer la vente des vins dans le monde en se mettant au service des professionnels. Tour d’horizon de ce projet qui ne manque pas de saveurs…

1989. C’était il y a bientôt 30 ans : le Conseil International des Vins de Bordeaux (CIVB) créait l’École du Vin de Bordeaux. Déjà à l’époque, l’institution est pionnière dans son approche de la pédagogie : la formation devient alors un levier de promotion au sein d’une stratégie marketing globale.

Le CIVB représente plus 7 000 professionnels du vignoble bordelais avec un objectif commun : assurer la promotion des vins de Bordeaux dans les 7 marchés prioritaires que sont la France, la Belgique, l’Allemagne, le Royaume-Uni, la Chine, le Japon et les États-Unis.

L’École du Vin de Bordeaux fédère quant à elle une communauté de 250 formateurs répartis dans le monde. Ils découvriront bientôt et en avant-première, à l’occasion de leur première Convention Internationale les 16 & 17 juin prochains, leur nouvel outil de travail : OenoBordeaux.

Un projet à l’international

L’application OenoBordeaux, déployée en français, anglais et chinois, sera destinée à tous les acteurs du vin, depuis la sortie de bouteille du vignoble jusqu’à la bouche du consommateur : importateurs, grossistes, serveurs, sommeliers, chef de rayon, cavistes, acteurs du e-commerce…. Une vision 360 de l’univers du vin de Bordeaux pour apporter une meilleure connaissance aux prescripteurs, afin qu’ils vendent plus, certes, mais surtout qu’ils vendent mieux.

Le mobile learning, c’est la solution que cherchait Stéphanie Barral, responsable à l’École du Vin de Bordeaux« OenoBordeaux est l’un des outils transversaux et fondateurs de notre nouvelle stratégie marketing. Le digital learning va nous permettre de compléter notre offre de formation, de qualifier nos cibles et de démultiplier notre impact. Une première démarche de transmission de la culture du vin va pouvoir être initiée sur des marchés émergents pendant que, sur nos marchés matures, des actions et parcours existants seront enrichis, par exemple grâce à l’utilisation d’une activité Live! lors d’une Masterclass. »

L’application OenoBordeaux

L’application OenoBordeaux

« Un outil ludique, mais pas gadget »

Le Live!, c’est une des raisons du choix de Teach on Mars pour concrétiser le projet de digital learning : « Teach on Mars a un temps d’avance avec sa technologie mobile first mais adaptée aussi au web. La solution est en parfaite adéquation avec notre cible : des professionnels, par définition mobiles. Mais ce qui a certainement fait la différence, c’est la qualité pédagogique que permet le dispositif. Pour nous, c’est primordial. Nous voulons créer des formations qui ont du sens, avec des contenus précis, et un petit côté ludique en prime. En somme, nous voulions un outil ludique, mais pas gadget. »

En attente du déploiement massif des applications, prévu à partir de septembre 2017, OenoBordeaux a d’abord été présenté aux principaux acteurs de la GMS en France, avec des retours très positifs. La prochaine étape, c’est donc la Convention des 16 & 17 juin, qui aura lieu à la Cité du Vin à Bordeaux. Une centaine de formateurs du monde entier découvriront le panel des possibilités de ce nouvel outil. « Nos formateurs seront les auteurs et les acteurs du déploiement d’OenoBordeaux. C’est pour eux un outil supplémentaire dont ils pourront s’emparer pour aller plus loin dans la promotion du vin de Bordeaux, et surtout pour pouvoir améliorer le parcours pédagogique qu’ils proposent, notamment aux professionnels du vin. Place au Blended Learning ! »

Dès septembre, c’est l’animation du dispositif qui sera la priorité. « Médias, actualités, communications, notifications : au-delà de la qualité du contenu, il est important qu’il se passe régulièrement quelque chose au sein de l’application pour conserver l’intérêt de l’utilisateur. Faire vivre la communauté apprenante et penser utilisateur : c’est la clé du succès ! »

Côté Vigne, une formation proche du terroir

Les activités de l'app OenoBordeaux

Dans le catalogue OenoBordeaux, on retrouve des formations axées ‘produit’ et des formations ‘métier’, parmi lesquelles « Côté Vigne », qui fait découvrir le travail du vigneron, mois après mois, de la plantation de la vigne aux vendanges. Une formation essentielle pour Stéphanie Barral : « La vigne, c’est le cœur du métier. Notre vignoble a été durement touché par le gel ce printemps, et c’est crucial de comprendre que l’on reste liés au terroir. Même avec les plus beaux outils digitaux, tout part de la terre et des hommes. »

Sur cette belle conclusion, trinquons au succès de l’application OenoBordeaux !