L’EDHEC et Teach on Mars s’associent pour une pédagogie sur mobile toujours plus engageante

L’EDHEC et Teach on Mars s’associent pour une pédagogie sur mobile toujours plus engageante

Benoît ARNAUD, Directeur EDHEC Online, et Vincent DESNOT, CEO et Co-fondateur de Teach on Mars, ont signé le 28 septembre 2018, un accord de partenariat visant à décupler l’usage du mobile learning dans le secteur académique.

Des formations sur étagère pour les clients de Teach on Mars

Les parcours mobiles réalisés par l’EDHEC dans le cadre de ce partenariat rejoindront la Marketplace, catalogue de formations sur étagère proposé par Teach on Mars sur son application. « Ce partenariat atteste du caractère désormais incontournable du mobile learning dans l’apprentissage contemporain, de l’entreprise aux programmes Executive », résume Vincent DESNOT.

L’EDHEC, l’une des 15 meilleures écoles de commerce d’Europe, est reconnue pour l’excellence académique de ses programmes et l’efficacité de son approche pédagogique, directement connectée à la réalité et aux tendances du business. Sa nouvelle entité « EDHEC Online » va délivrer des diplômes 100% online, incluant des formations sur mobile conçues par ses experts.

Logos Teach on Mars et EDHEC

Mobile learning : micro-apprentissages et personnalisation

« Nous visons des cibles qui ne peuvent pas se déplacer sur les campus, avec des contraintes géographiques, professionnelles et familiales. Nous souhaitons accompagner ces apprenants et leur donner une nouvelle façon d’apprendre au quotidien, grâce à des micro-apprentissages », précise Benoît ARNAUD dans une interview donnée lors de la signature du partenariat.

Ce dernier souligne un autre avantage de l’apprentissage sur mobile, « au plus proche du vécu des managers. La force du mobile, c’est de pouvoir proposer l’activité d’apprentissage la plus pertinente au meilleur moment possible ». Le principe du « Just in time Learning » comme nouveau levier de performance pédagogique !

Pour l’EDHEC, l’écosystème Teach on Mars offre la possibilité « de personnaliser l’apprentissage beaucoup plus qu’avant. Il permet également aux professeurs de connaître les apprenants mieux que s’ils les avaient en présentiel », ajoute Stefan CRISAN, Directeur des Opérations, EDHEC Online.

Retrouvez prochainement les titres de l’EDHEC dans la Playlist Learning Station, disponible ici en téléchargement !

Se former aux métiers de l’audiovisuel, de l’Afrique à l’Europe, avec LAFAAAC

Se former aux métiers de l’audiovisuel, de l’Afrique à l’Europe, avec LAFAAAC

Depuis sa création en 2017, LAFAAAC (L’Académie Franco-Anglophone des Arts Audiovisuels et du Cinéma) repense la formation professionnelle aux métiers de l’audiovisuel et du cinéma, afin de toucher davantage d’apprenants, au Nord comme au Sud, les accompagner et les autonomiser. Plus largement, LAFAAAC souhaite contribuer à la montée en compétences des professionnels et à la structuration des filières de l’audiovisuel, notamment en Afrique. Pour répondre aux besoins de formation de ce continent, en pleine transformation digitale, LAFAAAC apporte une vision disruptive, en proposant d’une part, une offre de formation innovante, accessible partout et à tout moment, et en remettant d’autre part, l’individu, ses compétences et sa pratique concrète, au centre du processus de formation.

Logo LAFAAAC

Un projet original, qui dépasse les frontières métiers et géographiques habituelles

 LAFAAAC est née de la rencontre entre Olivier Pascal (Directeur Général), François Catala (Directeur de la pédagogie et des Relations institutionnelles) et Julien Bœuf (Directeur des Contenus & des Partenariats), qui ont souhaité à la fois surmonter le déficit de formations dans le secteur de l’audiovisuel en Afrique, et apporter une offre disruptive et inclusive, basée sur l’expérience digitale. La société a pour objectif d’offrir par le digital les formations destinées à l’ensemble des métiers techniques et artistiques qui concourent à la fabrication d’un objet audiovisuel (de l’écriture à la postproduction, en passant par le maquillage ou l’éclairage).

LAFAAAC présente la particularité d’adresser, d’une part, les besoins de formations de toute une filière, et d’autre part, un marché ouvert dans une logique Sud-Nord peu commune : commencer par l’Afrique Francophone et Anglophone, et ensuite élargir à d’autres pays en voie de développement et aux pays occidentaux. Le périmètre de ce projet est très vaste par rapport à la majorité des universités habituelles, qui visent plus classiquement des métiers particuliers ou des collaborateurs internes à une entreprise.

Un marché large, avec une grande variété d’apprenants

Les populations visées sur le marché africain sont très atomisées mais facilement adressables par une offre en ligne. La cible géographique est large car elle englobe l’Afrique sub-saharienne francophone et anglophone, du Sénégal au Kenya, en passant par le Nigéria et le Rwanda ! Le projet démarrera au Bénin en 2019, dans le cadre du lancement de la smart city Sèmè City. LAFAAAC estime à au moins 2 millions le nombre d’apprenants potentiels dans la région, dont près de la moitié rien qu’au Nigéria. Il est néanmoins difficile d’obtenir des chiffres consolidés sur le nombre de professionnels sur le continent, ces derniers exerçant souvent plusieurs activités de manière informelle.

Au Nord, les profils sont là aussi hétérogènes. Sur le seul marché français, LAFAAAC vise plus de 300 000 apprenants. Ils appartiennent tantôt au secteur public, tantôt au secteur privé, certains sont indépendants et ont le statut d’intermittents du spectacle, d’autres sont salariés de grands groupes intégrés (chaînes de télévision, audiovisuel public qui emploie plus de 20 000 personnes, entreprises dans le cinéma comme Pathé, Gaumont, …).

Les besoins sont donc très divers. « Il peut s’agir pour certains de reconversion professionnelle, par exemple un ébéniste et un électricien qui souhaitent travailler respectivement comme décorateur pour une émission ou comme électro sur un plateau… et pour d’autres, de formations plus classiques, pour acquérir les compétences et connaissances de base d’un métier, ou encore développer ces fameuses « compétences douces » et comportementales, si importantes dans un secteur où l’interpersonnel joue énormément. Il faut donc proposer une large palette de formations métiers, techniques et corporate, pour couvrir les demandes de formations initiales et continues, afin d’améliorer les compétences et la polyvalence » confie François Catala. Ces formations visent clairement à améliorer l’employabilité des apprenants et à les rendre opérationnels très rapidement sur le marché de l’emploi.

application lafaaac

Une forte appétence en Afrique pour les formations audiovisuelles et une offre qui peut être largement enrichie

La consommation de contenus audiovisuels est forte en Afrique, mais le volume de production locale de qualité y est encore faible, alors qu’elle rencontre de forts succès. L’appétence pour les métiers de l’image, de la production ou de la narration y est donc très élevée. Les besoins sont accentués par le passage généralisé à la TNT et la volonté des populations et des pouvoirs publics africains de se réapproprier leur espace audiovisuel. Pour autant, l’offre de formation pour les métiers de ces filières est parcellaire, souvent incomplète (en termes de contenus ou de couverture géographique), et pas encore totalement tournée vers le digital.

Le choix du mobile learning pour répondre aux contraintes du marché africain

Il est indispensable d’adresser le marché africain via le mobile, où le taux d’équipement de la population en smartphones est très élevé et celui des PC relativement faible. Il est également nécessaire de pouvoir proposer des contenus de formation accessibles hors connexion, pour permettre aux apprenants de continuer à apprendre en dehors des centres urbains.

L’équipe de LAFAAAC s’est donc naturellement tournée vers le mobile learning. Après un benchmark des différents acteurs du secteur, elle s’est tournée vers Arthur Choukroun, Fondateur et Formateur chez Skillsday (dont Teach on Mars est le partenaire de mobile learning), pour déployer son offre de formation en blended via leur application. Pour François Catala, « nous avons trouvé chez Skillsday un soutien très utile pour la conception de nos pilotes, une bienveillance ainsi qu’une réelle valeur ajoutée en termes d’ingénierie pédagogique. La solution de Teach on Mars, sur laquelle Skillsday s’appuie notamment, présente une expérience utilisateur très agréable et ergonomique. Elle est parfaitement adaptée au marché africain. »

Le modèle de la « pédagogie inversée » appliqué au mobile learning

LAFAAAC associe le mobile learning à des sessions de travaux dirigés, classes virtuelles, coaching en ligne, mais aussi des ateliers pratiques en présentiel, en s’appuyant sur les principes de la pédagogie inversée. « La théorie, la mise en contexte des connaissances et les formations métiers reposent sur le digital, en respectant le rythme des apprenants, qui décident où et quand ils veulent apprendre sur leur device mobile. La théorie peut s’accompagner d’exercices pratiques, à réaliser de manière autonome mais supervisés, notamment dans le cadre de classes virtuelles. Les sessions en présentiel sont exclusivement consacrées aux gestes professionnels et à la mise en pratique collective avec un formateur » précise François Catala.

La conception de cette offre passe par de nouveaux partenariats structurants. Le premier repose sur une association forte avec un des acteurs majeurs en France de la formation dans les médias, intéressé par la dimension internationale et agile de LAFAAAC. Un autre partenariat important porte sur la conception d’une plateforme globale, dédiée aux métiers de l’audiovisuel, interconnectée avec Teach on Mars, permettant de porter l’ensemble de l’offre pédagogique de LAFAAAC, et qui va être codéveloppée avec une école reconnue dans les métiers du web et du digital. Enfin, « nous développons bien sur des partenariats localement en Afrique, avec des professionnels, des diffuseurs et des organismes existants, pour étoffer notre offre en présentiel, avec notamment la formation de formateurs ».

LAFAAAC a conçu un parcours pédagogique pilote dédié au maquillage de cinéma. Celui-ci intègre des explications théoriques, des vidéos illustrant la pratique professionnelle, ainsi que des activités de gamification et d’ancrage, avec un résultat très qualitatif. Selon François, « l’utilisation de différents médias comme la vidéo, le son, l’infographie, le motion design et le texte permet de capter et maintenir l’attention des apprenants. »

activites et cours app lafaaac

Un format synthétique bénéfique pour les apprenants

Teach on Mars présente une « contrainte vertueuse » selon François Catala. « Il faut être suffisamment synthétique pour tenir dans les clous, ou plus exactement dans les cartes. C’est contraignant mais ça oblige à être précis et économe en mots pour transmettre les messages clés et remplir l’objectif pédagogique. C’est finalement vertueux pour les apprenants et les ingénieurs pédagogiques. »

Un amorçage prometteur, avec de belles perspectives de développement futur

La jeune entreprise a effectué un premier tour de financements début 2018 et vise une levée plus substantielle fin 2018 / début 2019. Elle a récemment reçu la commande d’un gouvernement africain, afin de délivrer une vingtaine de parcours de formations d’ici au printemps 2019 et des notes d’intérêts émanent de plusieurs pays francophones et anglophones. Elle compte étoffer son offre de formations avec de nombreux autres parcours pédagogiques autour des métiers de l’audiovisuel et adapter toujours plus les formations aux attentes des apprenants.

Note éditoriale : les martiens souhaitent bonne chance à l’équipe de LAFAAAC dans son ambitieux projet et espèrent qu’il rencontrera tout le succès escompté !

B’digit, l’application d’acculturation au digital pour les 106 000 collaborateurs du Groupe BPCE

B’digit, l’application d’acculturation au digital pour les 106 000 collaborateurs du Groupe BPCE

Le Groupe BPCE, 2ème groupe bancaire en France, exerce tous les métiers de la banque et de l’assurance en s’appuyant sur ses 2 grands réseaux coopératifs : Banque Populaire et Caisse d’Épargne, ainsi que sur ses filiales (Natixis, Crédit Foncier, Banque Palatine, Crédit Coopératif…). Le Groupe BPCE a placé sa transformation digitale au cœur de son nouveau plan stratégique TEC2020.

Une acculturation digitale pour les 106 000 collaborateurs du groupe

Dans son plan stratégique le Groupe BPCE s’engage à faire de ses collaborateurs des acteurs de sa transformation digitale. L’application B’digit s’est ainsi très rapidement orientée autour de trois axes complémentaires :
  • Acculturer les collaborateurs au digital, afin de leur faire prendre conscience des évolutions du monde d’aujourd’hui (nouveaux modes de consommation, GAFA, bitcoins…) et leurs impacts sur les métiers du groupe.
  • Former les collaborateurs aux outils et services digitaux qui transforment, enrichissent l’expérience clients au fil de l’eau.
  • Accompagner la transformation digitale interne, avec l’appropriation des outils digitaux qui améliorent la collaboration des salariés.
L’application B’digit s’adresse à l’ensemble des 106 000 collaborateurs et des 40 établissements du groupe. L’usage de l’application n’est pas imposé aux collaborateurs mais des incitations ont été imaginées pour motiver la découverte de l’outil.
Les collaborateurs ont tous pu facilement être intégrés dans la plateforme, grâce à « une authentification s’appuyant sur un ADFS (1) qui représente la fédération d’identités mise en place à l’échelle du groupe depuis déjà plusieurs années. Cet ADFS est consultable par l’application B’digit, en fonction des éléments d’authentification fournis par l’utilisateur. Si l’authentification est validée au niveau de cet ADFS, un jeton SAML (2) est renvoyé, qui permet l’authentification dans l’application. Cela permet de rattacher tout le groupe à l’application B’digit » précise David NATAF, Delivery Manager de B’digit.
 
App B'digit Groupe BPCE

Un projet de mobile learning dicté par les besoins du terrain

Comme le précise Marion ROUSO, Directrice de la transformation digitale et expérience collaborateurs au sein du Groupe BPCE, « c’est une enquête terrain qui nous a permis d’affiner les besoins et les attentes des collaborateurs. Finalement, c’est le Mobile Learning qui nous a semblé le mieux répondre aux attentes de flexibilité d’usage, de format microlearning… »

A la suite d’un appel d’offres, le groupe a organisé une session de pitch pour étudier les solutions des différents acteurs du marché en associant l’ensemble de ses établissements. « C’est Teach on Mars, leader du mobile learning, qui est ressorti. La solution est flexible et en même temps elle répond à l’ensemble du cadre défini par les utilisateurs. Elle nous permet de produire des modules de manière autonome, ou de les acheter sur étagère au besoin. Le format répond bien à nos enjeux : micro formation, gamification, possibilité d’interactions entre les collaborateurs via des “défis”… » Le groupe a notamment apprécié le fait de pouvoir personnaliser l’application à ses couleurs – avec un graphisme lié à l’univers spatial – ce qui faisait aussi partie de ses critères de choix du partenaire.

 

Une volonté d’implémenter un dispositif disruptif

« Un dispositif de formation digitale existait déjà : des e-learning, des MOOC et des serious games. Avec B’digit, c’est la dimension de gamification qui a offert l’effet “waouh” recherché… Il fallait également donner la possibilité aux collaborateurs d’utiliser l’application sur tous leurs outils du quotidien : ordinateur, smartphone ou tablette. Teach on Mars répondait parfaitement à cette attente » précise Marion.

App B'digit Groupe BPCE games

Un déploiement en deux temps

Un pilote a été organisé en octobre 2017 auprès de 200 utilisateurs dans les 40 établissements. Après sa validation en décembre, le déploiement s’est opéré progressivement dans l’ensemble des établissements. A mi-avril, plus de 13 000 collaborateurs s’étaient connectés à B’digit, soit 30% des effectifs des 20 établissements ayant déployé l’application. « Notre objectif premier, c’est qu’ils fassent le skill assessment ». Ce quiz de positionnement de 60 questions permet de déterminer leur profil digital et de leur préconiser des formations prioritaires. « 11 000 des 13 000 collaborateurs qui se sont connectés ont déjà fait le quiz. La première étape a été atteinte. Il s’agit maintenant de motiver nos collaborateurs à réaliser les modules qui leur sont recommandés. L’objectif du Plan Stratégique TEC2020 est ambitieux : 100% des collaborateurs du groupe formés au digital d’ici 2020 » résume Delphine COSTEDOAT, Project Officer B’digit.

Afin de faciliter l’appropriation de B’digit et soutenir son lancement, Delphine accompagne pas à pas chaque établissement, avec un plan d’actions étoffé, qu’elle propose en interagissant avec chacun des chefs de projet dédié. Elle leur met à disposition un kit de communication personnalisé et un kit de marketing de l’offre de formation via un programme d’automation de newsletters pour lever les freins, susciter l’envie et la curiosité des collaborateurs… Le catalogue des formations va s’enrichir au fil de l’eau via des modules imaginés par l’équipe digitale du groupe ou des modules produits via l’outil auteur par chacun des établissements.

 

Un dispositif qui suscite l’enthousiasme des apprenants

« Les utilisateurs sont ravis de B’digit. Ils apprécient le côté simple, ludique, gamifié, qu’ils puissent accéder aux classements des formations. Ils aiment tout particulièrement la nouvelle activité créée spécialement pour nous : le skill assessment » précise Delphine.
Les collaborateurs apprécient qu’« on leur offre une solution où ils peuvent se connecter sur leur PC entre deux rendez-vous, en mobilité sur leur smartphone, quand et où ils le souhaitent. Cette application les aide à adopter cette nouvelle démarche d’autoformation rendue possible grâce à cette plateforme en libre-service » ajoute Delphine.

 



Un projet ayant nécessité une forte collaboration entre les équipes techniques

Un projet avec une telle volumétrie d’utilisateurs et d’établissements a nécessité une coordination particulièrement étroite entre les équipes BPCE et Teach on Mars. « N’avoir qu’un interlocuteur unique sur l’aspect technique est un vrai avantage. Cela facilite énormément les choses. Un point hebdomadaire permet de suivre tous les sujets au fur et à mesure de leur avancement et de gagner en fluidité » précise David NATAF.
Ce dernier s’est attaché à vérifier que la plateforme soit conforme en termes de SLA (3), c’est à dire qu’elle réponde aux exigences du groupe en termes de qualité de services, et que toute la sécurité en termes d’accès aux données et à la plateforme soit conforme aux standards.

« En ce qui concerne la mise en place de la GDPR (4), nous avons des points réguliers avec notre interlocuteur technique et la sécurité pour se synchroniser. Le sujet a parfaitement été pris en main par Teach on Mars » poursuit David NATAF.

 

3 bonnes pratiques pour réussir un projet mobile learning, selon Delphine COSTEDOAT du Groupe BPCE :

  • Tout miser sur la communication auprès des apprenants : « Le Mobile learning est un nouveau mode de formation et il est primordial de communiquer au maximum auprès des apprenants pour qu’ils se connectent et découvrent cette nouvelle façon de se former. Il s’agit de “marketer” l’offre de formation. »
  • Accompagner les chefs de projet de chaque établissement lors du déploiement. « C’est essentiel car nous ne pouvons pas interagir directement avec les collaborateurs. Cela passe par beaucoup d’échanges et d’interactions avec nos relais dans chaque établissement pour faciliter le déploiement et l’animation en interne. »
  • Encourager l’échange de best practices : « Nous avons créé un groupe Yammer pour permettre à tous les chefs de projet des établissements d’échanger leurs bonnes pratiques en interne. Chacun a réalisé un kit de communication personnalisé pour ses collaborateurs et l’a mis en ligne en ligne sur Yammer. Au fur et à mesure des déploiements, c’est plus simple pour les nouveaux parce qu’ils peuvent bénéficier de l’expérience des premiers. »
 
(1) Active Directory Federation Services
(2) Security assertion markup language ; propose l’authentification unique (en anglais Single Sign-On ou SSO) sur le web
(3) Service Level Agreement
(4) General Data Protection Regulation
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Campus-mobile, la formation dans le creux de la main des collaborateurs de Générale de Téléphone

Campus-mobile, la formation dans le creux de la main des collaborateurs de Générale de Téléphone

Générale de Téléphone, filiale de distribution à 100% d’Orange, est présente dans les secteurs des Télécom (distribution de produits, d’accessoires et de services dans la téléphonie mobile/internet et les télécommunications de l’opérateur Orange) et de la photo, à travers un réseau de points de ventes et un site e-commerce.
La formation est un des piliers de la culture de l’entreprise. « Le droit de se former constitue en effet l’un des « 10 droits des collaborateurs ». Et la révolution digitale en cours chez Générale de Téléphone, c’est aussi de nouvelles manières d’apprendre.

logo general de telephone

D’un Learn on Mars au portail Teach on Mars Enterprise : la transformation du coup d’essai

Retour quatre ans en arrière. En 2014, Bruno Chantepie, Responsable du Pôle Digital, lance le premier projet de mobile learning chez Générale de Téléphone. Leur choix s’est porté sur Teach on Mars, « pionnier du mobile learning et au top niveau de ce marché », précise Bruno. Il s’agit alors d’un Learn on Mars dédié à la fibre. Un an après, un deuxième Learn on Mars sur les assurances pour mobiles voit le jour, suivi d’un Quiz on Mars. A l’époque, l’équipe se fait accompagner sur l’approche pédagogique par Jérôme Wargnier, consultant chez Alberon Partners. Il fallait « prendre les bonnes habitudes au niveau rédactionnel pour se lancer dans ce type de parcours sur mobile ».

Cette initiation au mobile learning s’avère concluante : « le principe a été bien accepté par les conseillers commerciaux et les managers qui se sont appropriés l’outil. Dans un premier temps, l’accès était réservé aux mobiles de démonstration en magasin, puis il a été étendu aux mobiles professionnels Android dont ont été équipés nos collaborateurs. De nombreux vendeurs ont installé leur app sur leur mobile pro. Cette installation massive signifie que la solution Teach on Mars a été adoptée. »

Après ces deux projets Learn on Mars, l’équipe commerciale de Teach on Mars a présenté le nouveau portail Teach on Mars Enterprise. « C’était le bon chemin à suivre pour mettre les formations plus facilement à disposition de nos vendeurs et les centraliser au sein d’une seule application », relate Bruno Chantepie. Le portail a été déployé en novembre 2017.

application campus mobile general de telephone

Le mobile learning, un outil à la fois innovant et naturel

Ce dispositif est apparu comme un « système innovant et naturel pour la formation quand on vend des mobiles. Les collaborateurs sont comme les clients, ils utilisent constamment leur mobile. Les formats courts permettent d’atteindre plus facilement les vendeurs et les notifications permettent de communiquer directement avec cette cible. » Bruno trouve que cette approche est « moins statique et moins descendante que le e-learning. C’est le format d’aujourd’hui et de demain ».

L’équipe de Générale de Téléphone a expérimenté une plateforme de e-learning depuis 2010. Mais cette approche s’est avérée complexe à mettre en œuvre, avec des modules plus longs, provenant de leur maison mère ou d’autres constructeurs de téléphonie. « Cela n’est pas adapté en magasin car cela nécessite de planifier pour les collaborateurs de longs temps dédiés au suivi de ces modules pendant lesquels ils ne sont pas en surface de vente. La logistique planning est donc contraignante, surtout quand il y a des équipes conséquentes. » Bruno estime que « le e-learning vit ses dernières heures, car le format n’a pas évolué depuis 2004 et offre peu d’interactivités ».

Générale de Téléphone est rentrée dans une logique où le mobile learning constitue l’outil principal de formation en complément du présentiel. Leur outil d’e-learning sera conservé encore quelques années, pour certains modules.


Une solution efficace pour atteindre la plus grande cible en un temps record

Le réseau de Générale de Téléphone, avec près de 220 boutiques (Orange Money, MOOD et Orange GDT), couvre toute la France. Les 1800 collaborateurs sont dispersés sur l’ensemble du territoire, dans les magasins et les centres d’appui (régions et siège).

Dans une organisation aussi décentralisée, « Cela coûte de l’argent de faire déplacer les collaborateurs et le e-learning est compliqué à mettre en œuvre et n’est pas très attractif », souligne Bruno. L’enjeu principal est donc « d’amener la formation dans le creux de la main pour gagner en efficacité et en attractivité et toucher un maximum de gens en un temps record ». Dans ce contexte, une plateforme de mobile learning, consultable sur mobile comme sur tablette et PC, s’avère pertinente et efficace pour les formations digitales.

campus mobile general de telephone

La stratégie de la rareté : des contenus exclusivement disponibles sur mobile

La stratégie de Générale de Téléphone vise à rendre certains sujets exclusivement disponibles sur mobile et à en proposer d’autres en blended. « Il faut créer la rareté en rendant certaines thématiques accessibles uniquement sur mobile » précise Bruno. La fibre et le parcours d’intégration des nouveaux collaborateurs, avec un parcours miroir pour leurs managers, ne sont ainsi accessibles que sur mobile. A l’inverse, la thématique bancaire, du fait des obligations légales, implique d’utiliser d’autres canaux de diffusion.

 

Un déploiement progressif

Les premiers retours des utilisateurs sur le portail de formations, quatre mois après son lancement, sont très positifs. « L’outil répond à nos attentes : il est facile, ludique et ergonomique. Les formats sont adaptés car non chronophages. Chacun peut suivre où il en est de sa progression et de sa montée en compétences. » Côté concepteur, la solution est également plébiscitée pour la « simplicité de développement des modules : il suffit de remplir des tableaux Excel. Le reporting permet de suivre ce qui est fait et ce qu’il reste à faire. »

Des paliers ont été fixés afin d’atteindre un taux de déploiement de 95% d’ici la fin de l’année. L’équipe se donne un an pour que le projet prenne toute son ampleur en 2018, année charnière. L’objectif est à présent « d’étoffer le catalogue de formations avec de nouvelles thématiques comme les techniques de ventes, le management, les produits… afin d’en proposer une quinzaine d’ici la fin de l’année et une trentaine à moyen terme. L’appropriation de l’outil sera ainsi renforcée. » La mise en place prochaine d’un animateur digital dans chaque région, pour faire la promotion et l’animation régionale du dispositif global « Digital Campus », devrait permettre d’ancrer les habitudes d’apprentissage sur mobile et d’atteindre le seuil de déploiement de 95%.

 
Quelques best practices pour réussir un projet mobile learning selon Bruno Chantepie de Générale de Téléphone :
  • Penser le projet bien en amont et se donner toutes les chances de réussir : se faire conseiller et participer à des évènements comme le SkyLab pour le partage d’expériences.
  • S’appuyer sur une vraie stratégie de lancement et de communication. « Il faut être punchy et innovant dans sa communication : rendre la formation attractive et utiliser l’humour, pour s’assurer de l’appropriation de l’outil par les collaborateurs. »
  • S’appuyer sur les relais managériaux en local, car « ce sont les managers des magasins qui suivent et valident l’appropriation par les collaborateurs du mobile learning ».
  • Créer l’évènement et la rareté : « il faut de l’exclusivité sur mobile ! ».
 
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Pour réussir une formation digitale, il faut la penser « mobile first »

Pour réussir une formation digitale, il faut la penser « mobile first »

Vincent Desnot, Cofondateur et CEO de Teach on Mars a été interviewé sur BFM Business dans le cadre de « Good Morning Businesss », l’émission incontournable pour démarrer la journée. Stéphane Soumier, qui réveille chaque matin la planète éco en recevant les acteurs économiques qui font bouger la France, a convié Vincent le mercredi 28 mars sur son plateau.

Ce fut l’occasion pour Vincent de revenir sur son parcours d’entrepreneur dans le secteur de la formation digitale et d’évoquer son voyage autour de l’Atlantique, qui l’a amené à Cap Canaveral en Floride, où une affiche de la NASA l’a fortement inspiré pour la création de Teach on Mars.

affiche nasa teach on mars

 

Cette interview a également permis à Vincent de rappeler les enjeux du mobile learning et l’expertise de Teach on Mars. Les 3 messages à retenir de l’intervention de Vincent :

  • Aujourd’hui, pour réussir une formation digitale, il faut la penser « mobile first ».
  • Le mobile constitue le squelette du dispositif d’apprentissage et fait le lien sur l’ensemble du cycle de formation.
  • Dans « mobile learning », ce qui est mobile, ça n’est pas la formation mais l’utilisateur.